Sports

Les bénéfices sous-estimés du sport chez les jeunes

mercredi le 01 juin 2022
Modifié à 20 h 19 min le 01 juin 2022
Par Eric Tremblay

etremblay@gravitemedia.com

Mathias Jobin-Lapierre, Rylee L’Écuyer et Allyson Cluff sont prêts pour le Triathlon scolaire Beauharnois-Salaberry. Ils peuvent compter sur le soutien du maire Miguel Lemieux, de Kathleen Favreau-O’Brien de la Caisse Desjardins Salaberry-de-Valleyfield, de leur enseignante et ambassadrice Mélanie Smith et de Richard Mercier, président de Vision sport jeunesse du Suroît. (Photo Journal Saint-François - E.T.)

Quelque 925 jeunes de la 4e année participeront à la 7e édition du Triathlon scolaire Beauharnois-Salaberry le 16 juin. Un événement sportif certes, mais qui comporte plusieurs avantages complémentaires pour les enfants. 

Depuis plusieurs mois, les élèves de 26 écoles du Centre de services scolaire de la Vallée-des-Tisserands et cinq autres de la Commission scolaire New Frontiers s’initient à ce nouveau sport.

«Je suis professeur d’éducation physique de formation et je me suis entraînée à la natation, mais je connaissais pas le triathlon, a convenu Mélanie Smith, directrice de l'école Notre-Dame de Huntingdon, qui endosse le titre d’ambassadrice de l’événement. C’est important pour moi que les athlètes découvrent un autre sport non conventionnel. »

Elle note des bénéfices non négligeables pour les enfants. L’enseignante les voit plus concentrés à l’école, observe qu’ils adoptent une meilleure alimentation en plus d’être plus énergiques.

Les enfants se préparent avec leur enseignant d’éducation physique. Certains ont pu profiter de séances en piscine pour compléter l’entraînement de course ou de vélo.

Brigitte Asselin, présidente de cette épreuve jeunesse, mentionne que selon des études, c’est entre 8 et 12 ans que les jeunes découvrent leur sport. Celui qui les passionnera et qu’ils pratiqueront par la suite. 

Elle a rappelé qu’il y a neuf ans, une équipe s’était assise pour trouver par quel moyen elle ferait bouger les jeunes. L’événement a grandi et rejoint près de 1000 élèves de la 4e année.

Ce qui n’est pas banal après deux ans de pandémie. Les jeunes ont été les grands perdants de cette pause forcée. Voilà pourquoi Desjardins de Salaberry-de-Valleyfield n’a pas hésité à s’inscrire comme présentateur officiel de l’événement. «On soutient notre jeunesse dans la santé et le plaisir», a reconnu Kathleen Favreau O’Brien, la directrice des communications. 

Se joint également un nouvel organisme, Vision sport jeunesse du Suroît, qui a la mission d’établir des partenariats dans l’organisation d’activités destinées au mieux-être des enfants. 

Des camps spécialisés

Le triathlon scolaire s’adresse à un niveau scolaire précis, mais toujours dans un objectif de développement. Afin de soutenir cette progression, Triathlon Valleyfield instaure un camp de jour spécialisé. Il y aura six possibilités de suivre une semaine d’entraînement sous la supervision d’Anastasia Polito, la nouvelle directrice de course du Triathlon Valleyfield qui possède un énorme bagage d’expérience. Ces camps intensifs se dérouleront en parallèle au camp offert par la Ville au parc régional des Îles-de-Saint-Timothée.

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