On fait la vague pour le Festival des arts

Par Yanick Michaud
On fait la vague pour le Festival des arts
Tina Struthers se sent inspirée par la mouvance de l’eau et affirme qu’il s’agit d’un grand privilège d’être la présidente d’honneur de ce rassemblement artistique couru. (Photo : Photo Journal Saint-François - Pierre Langevin)

Flux et reflux. La thématique du Festival des arts de Salaberry-de-Valleyfield 2020 est centrée sur le mouvement de l’eau.

« C’est un enjeu pour l’avenir. Conserver notre eau potable. Mais aussi, pour démontrer l’impact sur le climat. Les inondations. Je veux que nos artistes aient une réflexion. Mais en même temps, Valleyfield est marquée par l’eau. Ce sera inspirant », lance la présidente d’honneur de la 17e édition, Tina Struthers.

L’artiste professionnelle qui se spécialise dans les fibres textiles est emballée de promouvoir cet évènement. « C’est un grand privilège et un honneur d’être ici. J’ai visité l’an dernier pour la première fois et j’ai été émerveillée par la qualité des œuvres. C’est inspirant de regarder les autres techniques », ajoute la lumineuse artiste.

Un festival incontournable

Près de 4000 visiteurs sont attendus une fois de plus cette année pour le Festival qui se tiendra les 1er et 2 août. C’est le parc Delpha-Sauvé qui sera le théâtre de ce rendez-vous culturel qui s’annonce magique selon Pierre Crépeau, coordonnateur à la vie culturelle de la Ville.

On attend une cinquantaine d’artistes en arts visuels. Par blocs de quatre ils diviseront les chapiteaux disposés au nord de l’édifice Jean-H.-Besner. À l’intérieur de ces chapiteaux, les artistes exposeront et mettront en valeur leurs œuvres. « Ça permet aux artistes de partager leur passion avec le public », avance Tina Struthers originaire de l’Afrique du Sud, mais établie depuis de nombreuses années à Vaudreuil-Dorion.

« Il est certain que le positionnement du village artistique offre un cadre enchanteur à ce déploiement, notamment à cause de la proximité de l’eau et de la beauté du paysage », dit Émilie Fortier, coordonnatrice du Festival.

Exposition centrale et courue

L’exposition principale se tiendra dans l’édifice Besner qui servira également de point central et de lieu d’animation. Par ailleurs, on exploitera la thématique inspirante de par son mouvement. Chaque artiste y trouvera l’une de ses œuvres. Mais ils sont aussi invités à créer d’autres œuvres pendant le symposium et à échanger avec les nombreux visiteurs. Ils courent la chance de devenir le prochain coup de cœur du public.

« Il y a plusieurs nouveautés et d’ici le mois d’août, nous dévoilerons de nombreuses choses. Le vendredi il y aura une activité en soirée à La Factrie. Entre-temps, les artistes doivent s’inscrire sur le site du Festival des arts. La séclection de nos artistes se fera au début avril », conclut Émilie Fortier.

 

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