Hockey féminin : Marie-Ève Marleau poursuit sa carrière à Andover

Par Yanick Michaud
Hockey féminin : Marie-Ève Marleau poursuit sa carrière à Andover
Marie-Ève Marleau est une attaquante très productive qui a beaucoup contribué aux succès des Warriors du Lac Saint-Louis dans le midget AAA lors des dernières saisons. (Photo : Courtoisie)

La jeune joueuse de hockey de Saint-Anicet, Marie-Ève Marleau pourra de nouveau pratiquer son sport préféré alors qu’elle a été recrutée par la Philipps Academy à Andover aux États-Unis.

La hockeyeuse de 17 ans évoluera avec le Big Blue dans l’école privée située au Massachusetts. À une quarantaine de kilomètres de Boston. « Je fais partie des élèves internationaux qui sont acceptés. Je pourrai demeurer sur le campus. C’est un prep school qui fait de la 9e année, soit notre 3e secondaire, jusqu’à la 12e année. Je vais refaire l’équivalent de mon secondaire 5 parce que je dois m’habituer à une nouvelle langue », explique l’athlète qui a amorcé ses études en septembre. À distance.

De même, elle devait arriver sur le campus vers le 9 octobre pour des cours en présentiel. Et surtout pour le camp de hockey. « J’ai hâte. Par Zoom, l’école ce n’est pas pareil. Je devrais être là jusqu’à la Thanksgiving. Puis nous retournerons en janvier pour poursuivre la saison », dit celle qui amorce ce processus en pleine pandémie.

Le hockey : une passion

Marie-Ève Marleau a amorcé la pratique de son sport à l’âge atome. Le hockey féminin l’a amenée aux Jeux du Québec. En 2017 à Alma, elle faisait partie de la délégation du Sud-Ouest. Puis elle est devenue l’une des meilleures joueuses à l’attaque de la Ligue de hockey midget AAA féminin du Québec. La porte-couleurs des Warriors du Lac Saint-Louis a fait flèche de tout bois lors de son passage au sein de la formation. « Je joue à l’offensive. Je suis une fabricante de jeux. Je suis capable de jouer un peu partout », mentionne celle qui est munie d’une bourse pour étudier aux États-Unis. Ainsi que d’un statut spécial qui lui permettra de traverser les douanes pour aller poursuivre sa carrière.

Une coéquipière, Elizabeth Assimes sera aussi de l’aventure. « J’ai su tard que ça existait. Nous avons fait les démarches et j’ai été acceptée. Ça prend de bonnes notes académiques. J’en avais peu parlé. Ainsi, quand j’ai été reçue, je l’ai dit aux filles de l’équipe et Elizabeth a dit qu’elle serait là aussi », explique celle pour qui l’adaptation sera peut-être plus aisée.

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