Lynda Archambault reçoit Maxime Martin

Par Denis Bourbonnais
Lynda Archambault reçoit Maxime Martin
La philanthrope Lynda Archambault organise un souper gastronomique avec un spectacle d’humour mettant en vedette Maxime Martin

Pour la 7e année de son événement caritatif au profit de la recherche sur la sclérose en plaques, Lynda Archambault fait les choses en grand et reçoit l’humoriste bien connu Maxime Martin.

La philanthrope organise un souper gastronomique suivi d’un spectacle  tout en rires qui aura lieu au Club Touriste de Valleyfield le mercredi 1er juillet à compter de 17 h.

Atteinte de la sclérose en plaques depuis plus de 20 ans, la résidante de Coteau-du-Lac veut retourner l’ascenseur après avoir bénéficié du fruit des recherches scientifiques qui ont mené à la découverte de médicaments pour contrer les effets de la maladie. Grâce à son utilisation du «Tecfidera», qui se prend oralement, les poussées de la sclérose en plaques sont réduites considérablement.

L’organisatrice du souper gastronomique s’attend à recevoir 185 convives qui auront à débourser 150 $ chacun pour encourager la cause et passer une soirée divertissante. Les gens présents pourront acheter des billets de tirage au coût de 100 $, qui donneront la possibilité de gagner une croisière pour deux personnes dans les Îles grecques, d’une valeur de 3700 $, et un autre à Bali en Indonésie, estimé à  4 000 $.

«Les détenteurs de billets auront une chance sur 100 de partir en voyage», de souligner Mme Archambault. Les profits générés par cet événement devraient osciller entre 80 000 $ et 100 000 $.  L’année dernière, une somme de 85 000 $ avait été versée à la Société canadienne de la sclérose en plaques, division Québec.

Fait à signaler, le Canada est le pays qui compte le plus de personnes affligées par la sclérose en plaques sur la planète, soit plus de 100 000. C’est aussi la 2e nation au monde qui consacre le plus d’efforts afin de trouver des traitements pour freiner cette maladie caractérisée par une affection chronique et invalidante touchant le système nerveux central.

«L’importance de la recherche est indéniable. Cette année, une bourse sera remise à un chercheur», mentionne Mme Archambault, tout en spécifiant que la Société canadienne de la sclérose en plaques opère avec un seul minimal de frais fixes. Les dépenses administratives sont limitées à 30 % des montants recueillis lors des campagnes de financement.

«Les avancées dans la recherche me permettent aujourd’hui de maintenir une bonne qualité de vie», affirme-t-elle. Des patients comme le regretté Russel Haworth, qui a été le mentor de Lynda Archambault, serait possiblement encore parmi nous si les traitements médicaux avaient plus développés lors de son combat contre la sclérose en plaques.

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