L’urgence de l’Hôpital du Suroît désengorgée

Par Yanick Michaud
L’urgence de l’Hôpital du Suroît désengorgée
Le taux d'occupation de l'urgence de l'Hôpital du Suroît affichait un taux frôlant le 100 % en début de semaine, un signal encourageant des actions prises par le CISSSMO. (Photo : Archives)

Loin du taux d’occupation de 277 % enregistré en janvier, l’urgence de l’Hôpital du Suroît affichait plutôt un magnifique 91 % en début de semaine.   

« Il y a une baisse de l’achalandage naturelle après l’hiver et la saison grippale. Mais il y a aussi un désencombrement et des résultats concrets en vertu de moyens novateurs que nous avons mis en place dans les derniers mois », explique Jade St-Jean, conseillère-cadre aux communications externes, relations médias et ministérielles au CISSSMO.

Au moment de l’entrevue, le taux indiquait 109 %. « Nous avons ajouté des places en hébergement, nous avons rehaussé le nombre d’heures en soutien à domicile, nous avons aussi l’apport des Groupes de médecine famille réseau (GMF-R) qui a dégagé de nombreuses plages horaires. En ce sens, les deux super-cliniques de Vaudreuil ont fortement aidé. Ils prennent beaucoup de sans rendez-vous », indique-t-elle.

Situation à surveiller constamment

Si elle se réjouit des baisses significatives des dernières semaines, Jade St-Jean ajoute qu’il faudra surveiller la situation de près pour les prochaines années. « Tant que l’hôpital de Vaudreuil-Soulanges ne sera pas construit, il faudra quand même considérer la situation comme étant précaire. Nous avons vu une baisse dans les derniers mois et il faut féliciter tous les intervenants qui ont fait des efforts, mais il faut demeurer vigilants », lance-t-elle.

Elle demande surtout à la population de prendre conscience de l’importance de se présenter au bon endroit, au bon moment. « Il y a des moyens d’éviter l’urgence et de régler le problème à la source. Il y a des actions à prendre avant de se présenter à l’urgence. On peut joindre le 811, se rendre à la pharmacie ou dans les GMF-R. L’objectif est d’avoir le bon patient au bon endroit », conclut celle qui croit que plusieurs facteurs ont aidé à la situation de désengorgement.

Elle évoque entre autres la mobilisation de tous les acteurs pour trouver des solutions. Quant aux efforts de recrutement, ils se poursuivent afin d’alléger la constante pression sur les intervenants.

Partager cet article

1
Laisser un commentaire

avatar
1 Comment threads
0 Thread replies
0 Followers
 
Most reacted comment
Hottest comment thread
1 Comment authors
Kathleen Caroline Recent comment authors
  S'inscrire  
plus récent plus ancien most voted
Me notifier des
Kathleen Caroline
Guest
Kathleen Caroline

Boy I have all sorts of health issues. Lost my family doctor and waiting for another one. Get treated at Valleyfield Hospital or bladder cancer and hip replacement and a number of other health issues. Waiting on the government to do something, you will wait forever we have to revolt and protest to force them to do something about our health care with all the money we give them