La passion des régates depuis huit décennies

Par Yanick Michaud
La passion des régates depuis huit décennies
Les régates, les journalistes du Saint-François les ont dans la peau depuis des décennies. (Photo : Pierre Langevin)

Contrairement à la carte mémoire insérée dans le cerveau de mon collègue Denis Bourbonnais, je n’ai qu’un ou deux souvenirs reliés au monde des régates.

Denis en a des milliers. Des millions. Il connaît tout des régates. Tout le monde, les pilotes, les organisateurs, les légendes. Il connaît une majorité de partisans et se souvient de chaque moment.

C’est amusant de passer quelques minutes avec Denis qui nous raconte tel évènement qui s’est passé en 1983. Ou telle autre course enlevante en 98.

Ce qu’il y a de mieux, c’est qu’il en parle avec passion. Avec lui, car je travaille à ses côtés depuis bientôt un an, j’ai beaucoup appris sur cette passion qui fait frémir les Campivallensiens depuis plus de 80 ans.

Ce n’est pas rien, il a été intronisé au Temple de la renommée des régates. Il connaît bien la dernière Miss régates. Imaginez.

Et ce n’est pas le seul

Mieux encore, j’évolue avec deux autres journalistes qui s’y connaissent énormément. Mon collègue Eric est un admirateur incontesté des courses d’hydroplanes. Natif d’ici, il a grandi, et le mot est faible, avec les régates. Il a une mémoire phénoménale et il m’abreuve d’anecdotes en y insérant des noms qui me sont purement inconnus, mais qui sont des pans de l’histoire des courses motonautiques à Valleyfield.

Quant à notre patron, Mario, il se rappelle des belles années des courses avec émotions.

L’eau de la baie Saint-François coule dans leurs veines.

De travailler avec ces gars-là et de les entendre parler des régates avec tant d’entrain, m’ouvre la voie à une magnifique semaine qui s’amorce. Je vivrai véritablement mes premières régates comme journaliste sur le terrain, et grâce à eux, j’ai hâte.

Je sens déjà le vrombissement des moteurs qui parcourt l’échine. L’odeur du carburant, mêlée à celle de la crème solaire des spectateurs, de la bière qui coule à flot et des grillades qui frétillent sur la grille.

Que vous soyez novices comme moi dans le monde de l’hydroplane, ou féru depuis des décennies, piquez une jasette avec mes collègues. Ils vous transmettront cette passion et vous aurez, comme moi, bien hâte au départ de la première course ce week-end.

Allez messieurs, mesdames, en piste et bonnes régates.

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