Fondation de l’Hôpital : l’innovation au programme

Par Yanick Michaud
Fondation de l’Hôpital : l’innovation au programme
Michèle Cyr-Lemieux, troisième à partir de la gauche, est fière d’avoir attiré des gens engagés lors de la sixième édition de l’Apéro sur les quais de la Fondation, au pont Jean-De La Lande, un endroit sous-estimé et trop peu exploité dans Valleyfield. (Photo : Photo Journal Saint-François - Pierre Langevin)

Les récents changements au sein de l’équipe de la Fondation de l’hôpital du Suroît vont laisser une place à l’innovation.  

« Nous avons une toute nouvelle équipe et c’est quand même une belle nouvelle. Ça amène du sang neuf et nous n’aurons d’autres choix que d’innover », croit Michèle Cyr-Lemieux, toute nouvelle directrice générale de l’organisme. « Mais il est important de dire que les gens qui étaient ici avant on fait un excellent travail et qu’ils ont laissé la Fondation en excellente santé. Les gens se doivent d’être rassurés. Nous avons de nombreux bénévoles actifs. Des donateurs incroyables. C’est maintenant à nous de tenir des évènements inédits, de profiter de cette mouvance », juge la jeune femme allumée. Elle présentera bientôt son équipe jeune, mais expérimentée.

La Fondation cherchera donc à se démarquer, mais surtout à offrir de la valeur ajoutée aux projets. Les prochains seront annoncés à l’automne et on promet du beau. « L’entrée en poste va bien. Le conseil d’administration me soutient. Ils embarquent dans mes idées.

Réussite des récentes collectes de fonds

Lors de la plus récente activité publique de la Fondation, le sixième Apéro sur les quais, Michèle Cyr-Lemieux en a profité pour annoncer que l’on avait atteint le million de dollars de la dernière campagne triennale. « Les rénovations ont même été amorcées il y a quelques semaines aux 7e et 8e étages. Et c’est tout un système puisque les soins se poursuivent malgré tout. Il y a 3700 adultes par année qui s’y rendent. C’est une moyenne de sept par jour. C’est très fréquenté, mais les travaux étaient nécessaires », lance celle qui désire revamper certaines activités.

« À l’Apéro sur les quais, nous avions le Groupe Antidote. De jeunes philanthropes qui sont incroyables. Nous voulons dire à cette jeune génération qu’il est temps de prendre leur place. Nous voulons attirer de plus jeunes donateurs, la relève. En plus, nous avons tenu la rencontre au pont Jean-De La Lande. Un endroit incroyable. Nous voulions donner une image plus jet-set de nos activités. Et je crois qu’à cet endroit, c’est réussi », termine celle qui juge que cet endroit de Salaberry-de-Valleyfield est trop peu exploité. On devrait renouveler l’expérience au même endroit en juin prochain.

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