Une vie consacrée à la danse

Une vie consacrée à la danse

Denise Marcil fête 50 ans d’enseignement en danse sociale à Salaberry-de-Valleyfield et dans la région du Suroît.

Crédit photo : (Photo: Journal Saint-François – Pierre Langevin)

CARRIÈRES.  Dire que Denise Marcil aime la danse serait un euphémisme. Depuis maintenant 50 ans, le nom de la résidente de Salaberry-de-Valleyfield est intimement lié à l’enseignement de la danse sociale dans la région. Sa réputation n’est plus à faire et après un demi-siècle à guider les apprentis dans leurs pas, la professeure réputée ne songe aucunement à laisser le plancher.

«C’est l’histoire de ma vie, un besoin. J’ai étudié en danse, j’ai fait du ballet, de la claquette puis je me suis consacrée à l’enseignement», relate avec fierté la dame qui a contribué à l’avancement du premier-art chez nous. Denise Marcil a fait connaître le baladi, le flamingo, la danse africaine, la comédie musicale et d’autres disciplines à son école de danse. Depuis quelques années, elle se concentre principalement sur sa plus grande passion : enseigner la danse sociale et la danse latine.

A ses ateliers de la rue Andrew, Mme Marcil veut inculquer aux gens le plaisir de pratiquer les danses sociales et latines. (Photo: Pierre Langevin)

Ses talents et sa soif du défi l’ont amenée à tracer la voie pour d’autres enseignantes de danse, en plus de transmettre son affection pour la danse auprès de gens de toutes les générations. Chaque semaine, ils sont encore plusieurs dizaines de danseurs et danseuses à bénéficier de son expertise sur les planches des «Ateliers de danse Denise Marcil», un studio aménagé à même sa résidence privée de la rue Andrew.  Après avoir donné des cours en salles, elle a posé un plancher au-dessus de son ancienne piscine, il y a 20 ans, afin de s’installer à domicile.

Denise Marcil, accompagnée sur la photo de son aide de cours, transmet sa passion pour la danse aux gens de toutes les générations. (Photo: Pierre Langevin)

Alors que le cha cha, la valse, le meringue, le rock, le tango, le foxtrot et le quickstep gardent la cote, Mme Marcil admet que la fréquentation n’est plus la même. «Les habitudes ont changé. Auparavant, c’était l’activité principale et maintenant l’offre de danse est plus diversifiée. Il y avait 6 ou 7 écoles dans la région et il n’en reste plus que deux. La danse sociale et la danse latine ont tout de même conservé leur grand nombre de fidèles adeptes de tous les âges», mentionne l’enseignante, tout en remerciant l’équipe de bénévoles qui l’appuyée au fil des années.

Accessible et bénéfique

Après cinq décennies à poursuivre son but de permettre à tous d’entrer dans la danse, Denise Marcil ressent le même désir : inculquer à plus de gens le plaisir de pratiquer ce loisir. «La danse est un exercice agréable qui a des effets positifs sur la santé physique et mentale. En plus d’aider à garder la forme, la danse sociale réduit le stress et permet de socialiser.»

Mme Marcil évoque aussi l’accessibilité financière de cette activité qui ne coûte que 8 $ l’heure par personne pour des cours de groupe et 40 $ l’heure par couple pour des séances privées. «Je n’ai pas augmenté mes prix depuis longtemps. C’est toujours aussi abordable», affirme la dame qui est diplômée de la Corporation des professionnels en danse sociale du Québec.

Récipiendaire en 2001 du trophée de verre décerné par le Conseil des relations d’affaires des femmes du Suroît pour sa présence remarquable au sein de la ville de Salaberry-de-Valleyfield, Mme Marcil a été honorée en 2009 par la Chambre des Communes en guise de reconnaissance pour sa volonté de faire grandir le Québec à travers son art. Avant de prendre une retraite bien méritée, Denise Marcil aimerait réaliser un dernier rêve : enseigner la danse à des jeunes du même genre. «Ça se fait en Angleterre et près de chez nous à Montréal, pourquoi par ici», conclut la figure de proue de la danse sociale à Salaberry-de-Valleyfield.

Après 50 années d’enseignement en danse, Denise Marcil n’est pas prête à quitter le plancher. (Photos: Pierre Langevin)

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Lise dupontDenise Marcil Recent comment authors
Denise Marcil
Invité
Denise Marcil

Ce n’ est pas seulement aux jeunes du même genre ,mais aux gens du même genre ,erreur c’est glissée dans cette article. Nous sommes en 2019.

Lise dupont
Invité
Lise dupont

Merci de la part de moi et mes soeurs dupont nous avons en 1988. Appris a danser grace a vous et croyer moi la passion est toujours au rendez vous…