Actualités
Faits divers

Un adolescent dans un état précaire après un saut dans le canal de Soulanges

mardi le 20 juillet 2021
Modifié à 15 h 51 min le 20 juillet 2021
Par Yanick Michaud

C’est de ce pont que le jeune adolescent d’une douzaine d’années se serait jeté pour s’amuser. Quoiqu’il soit interdit de le faire à cet endroit, ils sont des centaines à pratiquer l’activité qui consiste à se jeter dans le canal de Soulanges. (Archives)

Un drame a été évité de justesse mardi après-midi à proximité du parc Thomas-Monro de Les Coteaux alors qu’un adolescent s’est évanoui dans des circonstances nébuleuses.

Le gamin s’amusait prétendument à sauter du pont piétonnier reliant le Camping municipal Les Coteaux et le parc Thomas-Monro à l’embouchure du canal de Soulanges quand il se serait évanoui. C’est l’arrivée rapide des premiers intervenants qui aurait permis de lui sauver la vie. Puis les paramédics sont arrivés pour prendre le relais. « Pendant notre intervention, il a fait un arrêt cardiaque. Puis il a été réanimé sur place. Mais il était toujours instable au moment du transport », note Alexandre Barbeau, relationniste de la CETAM. Le gamin a été dirigé vers l’hôpital.

Au moment de diffuser, les autorités mentionnaient que son état était toujours précaire.

« J’ai aperçu la scène et mon cœur de maman a fendu en mille miettes. J’ai vu la maman passer à côté de moi en courant. Elle criait c’était épouvantable ! », relate une témoin de cet accident. « La baignade est interdite. Il fallait probablement un incident du genre pour qu’il y ait un jour de la surveillance », ajoute la dame.

Une noyade évitée de justesse ?

Les circonstances demeurent nébuleuses. Selon les policiers de la Sûreté du Québec, l’enfant d’une douzaine d’années aurait été vu sortir du canal après un saut. C’est à ce moment qu’il aurait perdu conscience. « Ce que nous savons c’est qu’il n’y a rien de criminel. C’est quelque chose de médical », indique Valérie Beauchamp pour les policiers de la Sûreté du Québec qui étaient en assistances aux paramédics.

Connectez-vous afin de pouvoir ajouter des commentaires

Connectez-vous