Trouvaille de journaux de l’époque du temps d’une paix

Par Mario Pitre
Trouvaille de journaux de l’époque du temps d’une paix
Quelques vieux exemplaires de journaux comme La Presse, La Patrie ou The Gazette se trouvaient au sous-sol de nos bureaux. (Photo : Journal Saint-François M.P.)

Les grands ménages qui entourent les déménagements ouvrent parfois la porte à de curieuses découvertes. Dans le vieux sous-sol du 55 Jacques-Cartier par exemple, où on a mis la main sur d’anciens journaux datant des années 20.

En fait, c’est un peu le branle-bas à nos bureaux depuis quelques semaines, alors qu’on se prépare pour notre prochain déménagement dans des locaux tout neufs situés boulevard Mgr-Langlois. Chacun fait tranquillement ses boîtes, se débarrasse de vieux documents périmés.

Comme pour chaque famille, celle du Journal Saint-François en a accumulé du «stock». Dans notre vieux sous-sol, partiellement en terre battue, notre vice-président aux opérations, Stéphane Brais, est tombé sur ces documents d’une autre époque.

Des journaux défraîchis, jaunis par le temps et qu’il faut manipuler avec soin pour ne pas les endommager.

Temps d’une paix

En feuilletant ces témoins d’une actualité d’un autre temps, nous n’avons pas nécessairement trouvé de nouvelles marquantes de l’Histoire. Simplement le quotidien d’une société d’entre-deux-guerres, comme celle racontée dans le téléroman Le Temps d’une paix.

Par contre, le contexte des années 20 y est très perceptible, notamment à travers les publicités ou les pages consacrées à la mode féminine.

Le contexte des années 20 y est très perceptible, notamment à travers les pages consacrées à la mode féminine. (Photo Journal Saint-François M.P.)

Dans La Presse du mercredi 16 mars 1927, on apprend entre autres que «l’épidémie de fièvre typhoïde sévit» dans plusieurs hôpitaux de Montréal, avec un total de «194 typhiques hospitalisés.»

Dans le journal La Patrie du 22 décembre 1926, on fait état de l’ouverture du nouveau bureau de colonisation de la compagnie de chemin de fer national à la gare Bonaventure; ou encore du dramaturge anglais George Bernard Shaw qui déclare «que l’on devrait abolir Noël.»

Aussi, plusieurs nouvelles et photos des personnages notables de la haute société de l’époque.

On ignore par qui ou depuis quand ces vieux documents ont été préservées dans notre sous-sol. La construction de l’édifice du 55, rue Jacques-Cartier daterait du début des années 1900.

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