Marc Faubert veut augmenter le nombre d’arrêts du train Via Rail à Les Coteaux

Par Mario Pitre
Marc Faubert veut augmenter le nombre d’arrêts du train Via Rail à Les Coteaux
Marc Faubert à la gare de Les Coteaux. (Photo : Capture d'écran Facebook)

Le candidat libéral dans Salaberry-Suroît, Marc Faubert, s’engage à augmenter le nombre d’arrêts du train de Via Rail à la gare de Les Coteaux, s’il est élu le 21 octobre.

« Plusieurs de nos citoyens doivent se rendre à Montréal soir et matin et ce nombre continuera d’augmenter au cours des prochaines années. Je sillonne le comté depuis plus de 24 mois et j’entends les préoccupations des citoyens. Suite à une discussion avec un jeune couple de la circonscription, l’idée s’est concrétisée dans mon esprit », raconte-t-il.
Marc Faubert s’engage donc à augmenter le nombre d’arrêts du train Via Rail à Les Coteaux. « La situation actuelle est que le train s’arrête seulement deux fois par jour en semaine; si nous prenons en exemple le mardi, une journée où plusieurs personnes travaillent ou vont à l’école, le train s’arrête à 7h46 le matin à la gare de Coteau et revient le soir seulement à 19h48. Il est insensé de penser que nos travailleurs, nos étudiants et tous nos citoyens doivent se rendre à l’extérieur de la circonscription pour avoir accès à un transport direct vers Montréal pour éviter le trafic. De plus, avec les incitatifs fiscaux de notre gouvernement, nous réussirons à réduire le coût afin de le rendre plus abordable pour qu’il soit accessible à n’importe qui », avance-t-il.
Le candidat libéral estime qu’il s’agit là d’un engagement réalisable et concret pour un député qui a accès à la table décisionnelle à Ottawa. Notons cependant que ce dossier a déjà fait l’objet de démarches de la part de la députée sortante, Anne Quach, en collaboration avec la Municipalité de Les Coteaux.
M. Faubert ajoute que cette promesse est non seulement pour nos citoyens, mais aussi pour notre environnement, puisque, dit-il, « 89,5% des citoyens de Salaberry-Suroît prennent leurs véhicules pour se rendre au travail. Nous nous devons de réduire ce chiffre afin de réduire notre empreinte sur la planète. Dès le 22 octobre, je m’engage à travailler d’arrache-pied afin de rendre le transport en commun en région plus accessible et c’est avec des moyens concrets comme celui-ci que nous allons y arriver. »

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