Un retour anticipé qui soulève l’enthousiasme

Par Yanick Michaud
Un retour anticipé qui soulève l’enthousiasme
Le propriétaire du Club de golf de Saint-Anicet, Marc Faubert a admis être enthousiaste quant au retour graduel des sports. (Photo : Photo - Archives - Pierre Langevin)

Marc Faubert estimait mercredi, passer sa plus belle journée de 2020, à date.

« Nous étions confiants. On a présenté un beau protocole. L’industrie, la table de concertation a fait un excellent travail. Bien fait. Maintenant, on va de l’avant », clame-t-il. Marc Faubert est propriétaire du Club de golf de Saint-Anicet. Il croulait sous les appels lorsque la ministre Isabelle Charest a dévoilé la phase 1 du retour aux sports.

« C’est sûr que pour les terrains de golf, comme pour les commerces, il y aura du nouveau. On va se dire, quand ça sent l’eau de Javel, on est en sécurité. Mais c’est la nouvelle norme. Ici, nous aurons plusieurs stations avant d’accéder au terrain. Une station de lavage de mains. L’autre station de paiement. Puis celle de l’attente. Enfin, la station de départ. Il faudra respecter les règles », philosophe celui qui félicite le gouvernement pour la gestion de la crise.

Un travail de concert

Il sait que les golfeurs sont impatients de fouler son terrain. Comme celui de ses voisins à qui il a eu l’occasion de parler avant le retour progressif. « Il y a eu beaucoup de communications avec les collègues de la région. On a vu comment chacun s’est installé. Les golfeurs vont s’y retrouver. Nous allons suivre les mêmes règles partout. Ce sera assez uniforme. De Vaudreuil à ici, en passant par Valleyfield et Saint-Zotique, entre autres », lance Marc Faubert enthousiaste.

Il dévoile aussi que le terrain est vraiment très beau. « Nous avons un beau printemps. Assez sec. Mais on ne pouvait pas jouer. Ça sentait l’impatience. Mais les golfeurs vont avoir de belles conditions de jeu », lance celui qui croit que les gens sauront s’adapter aux règles sanitaires.

Quant aux aspects en dehors du jeu, ce sera graduel. « La boutique par exemple. Si quelqu’un essaie un vêtement et qu’il ne l’achète pas, on va le passer à la vapeur. Lui faire une quarantaine de 24 heures et le remettre en boutique. Nous privilégierons le paiement en ligne. Il y aura des ajustements. Moins d’offres au casse-croûte au début. Mais ce sera ça la norme », plaide celui qui en profite pour glisser un mot sur l’importance de l’achat local. « J’encourage les citoyens à consommer local. Appuyer les commerçants, les entreprises d’ici. Ça fait aussi partie de la solution », conclut Marc Faubert.

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