Madeleine Boulanger patriote de naissance

Par Yanick Michaud
Madeleine Boulanger patriote de naissance
Madeleine Boulanger se considère comme une partiote de naissance et a consacré sa vie à faire avancer la cause du nationalisme. (Photo : Archives)

Madeleine Boulanger a officiellement œuvré pendant 33 ans pour ce qui est aujourd’hui connu comme étant la Société nationale des Québécois du Suroît.

Mais son amour pour le Québec est inné. « C’est dans la famille. C’est en moi. Depuis que je suis toute jeune. Nous parlions beaucoup de nationalisme à la maison », explique la patriote. En 1986, elle est engagée par le comité organisateur de la Fête nationale du Québec. Elle demeure en poste lors du changement de nom en 1998 pour la SNQ du Suroît. « Au début c’était pour organiser la Fête nationale. J’étais la mandataire régionale. Ensuite, le rôle s’est élargi. Nous avons fait la promotion de l’Histoire. Nous avons été une des premières régions à tenir un gala pour souligner l’excellence en Histoire de jeunes écoliers. Dès l’an 2000. Car ça fait 20 ans cette année », lance celle qui est maintenant à la retraite.

De nombreuses activités

La SNQ et le rôle de Madeleine Boulanger ne se sont pas limités à la Fête nationale du 24 juin. « Nous avons organisé des activités pour la Fête du drapeau le 21 janvier. Puis en mai pour les Patriotes. Nous offrions des conférences. Nous nommions un patriote de l’année qui recevait la médaille de bronze du Mouvement national des Québécois », lance Madeleine Boulanger.

Et encore aujourd’hui elle croit aux valeurs fondamentales de ses gestes. « Mon but a été de faire avancer la cause. J’ai fait ce que je pouvais au cours de ma carrière. Mais sans que ça devienne politique. Le rôle de la Fête nationale est de réunir les gens, peu importe l’allégeance politique », dit celle dont le souhait le plus cher est que le Québec devienne un pays.

Mais sa priorité, et celle que devrait avoir le peuple, est de défendre la langue française. « Et de rester unis avec Montréal. On voit des écarts qui se creusent. Mais nous devons rester unis », conclut celle qui partage maintenant son temps entre l’entretien de son jardin, de son chat, de son chien, mais qui donne aussi du temps au sein du conseil d’administration de la SNQ du Suroît. On ne peut empêcher une patriote d’aimer son Québec.

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Donald Tremblay

Faudrait tout de même pas charrier… nationaliste oui… descendante de Patriotes peut être…

Je n’ai pas participé aux Troubles de 1837 et pas plus prêté le serment des Frères-Chasseur en 1838…
je ne pourrai donc jamais prétendre être un Patriote…

Ainsi, par respect pour les familles ayant vécu cette douloureuse époque,
et encore plus, celles ayant perdu un de leurs proches, soit par pendaison ou par déportation,

jamais il me viendrait à l’esprit de le faire.

Bonne Fête nationale !

Donald Tremblay, recherchiste / documentaliste