Le Cercle de Fermières Sainte-Cécile célèbre ses 100 ans

Par Mario Pitre
Le Cercle de Fermières Sainte-Cécile célèbre ses 100 ans
De gauche à droite, on reconnaît Lauraine Berger, secrétaire du Cercle, Élizabeth Mooijekind, communications, Marguerite Allard, présidente, Pierrette Godbout et Francine Leblanc. (Photo : Journal Saint-François Pierre Langevin)

Les organismes qui demeurent actifs durant 100 ans sont plutôt rares. Mais pourtant c’est le cas du Cercle de Fermières Sainte-Cécile qui a souligné son 100e anniversaire le vendredi 10 mai lors d’une réception tenue à l’Édifice Raphaël-Barrette.
Pour l’occasion, une soixantaine de membres étaient réunies pour se rappeler toutes ces années d’activités et de rencontres organisées depuis le 6 mai 1919, jour de fondation du Cercle.
Un hommage spécial a été rendu à Mme Marie-Ange Viau-Péladeau, qui a occupé à peu près tous les postes au sein de l’organisme, notamment présidente, secrétaire-trésorière et conseillère.
Elle a aussi siégé au Conseil de l’ex-Fédération 12 pendant cinq ans, dont quatre à titre de présidente, en plus d’avoir agi comme juge pendant quelques années lors des concours en arts textiles. Doyenne du groupe, elle a travaillé au kiosque d’artisanat pendant 20 ans à la tombola de la cathédrale.

La doyenne, Mme Marie-Ange Viau-Péladeau, a été honorée en présence de la présidente, Marguerite Allard et d’Élizabeth Mooijekind. (Photo Journal Saint-François Gracieuseté)

100 ans d’histoire
Cet événement a aussi été l’occasion de rappeler l’historique du Cercle de Fermières Sainte-Cécile, depuis sa fondation sous la présidence de «Mme Horace Besner», à une époque où les femmes portaient le nom de leur époux.
Dès 1919, les Fermières organisaient un concours «Enjolivons nos demeures», dont le but était de «rendre le domicile plus attrayant et plus sain, si possible, en les rendant plus proprets et partant plus beaux les alentours des demeures.» Le 1er prix du concours consistait en un montant de 10 $.
Au fil des ans, les membres ont mené diverses activités : artisanat, couture, pâtisserie, notamment fabrication de bonnets pour les personnes atteintes du cancer ou couverture et vêtements d’enfants. Le Cercle reçoit des conférenciers et vient en aide à divers organismes de bienfaisance.
Le Cercle a déménagé plusieurs fois, de l’hôtel de ville à la salle des Chevaliers de Colomb, à l’école Émard, au sous-sol de l’évêché, dans une salle à la cathédrale, et dans différentes salles de centres prêtées par la Ville de Salaberry-de-Valleyfield. Maintenant, le Cercle occupe la salle des Œuvres de la cathédrale.

Le curé André Lafleur s’est montré intéressés par les différents documents exposés pour l’occasion. (Photo Journal Saint-François Pierre Langevin)
Plusieurs documents d’une autre époque pouvaient être consultés. (Photo Journal Saint-François Pierre Langevin)
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