Le bureau de protection de la faune s’installe dans l’Écoparc

Le bureau de protection de la faune s’installe dans l’Écoparc
Pierre Fortin, directeur régional de la protection de la faune de l’Estrie-Montréal-Montérégie, mentionnait que les nouveaux locaux ne représentaient pas un luxe. (Photo : (Photo Journal Saint-François - Pierre Langevin))

Les agents de protection de la faune s’installeront prochainement dans de nouveaux locaux de l’Écoparc. Un emplacement stratégique pour l’équipe qui a répondu à plus de 400 signalements l’an dernier.

Depuis 34 ans, les bureaux de protection de la faune étaient situés dans le parc d’affaires Arthur-Miron. «On n’était plus rendu à la bonne place avec ce bâtiment-là car le rôle de la protection de l’environnement a grandement évolué, a indiqué Pierre Fortin, directeur régional de la protection de la faune de l’Estrie-Montréal-Montérégie. Le rôle de l’agent n’est pas seulement lié à l’application réglementaire; c’est aussi d’assurer la conformité et la pérennité des activités fauniques et la biodiversité. C’est aussi de sensibiliser la population aux meilleures pratiques aux bénéfices de la collectivité. »

Le nouveau bâtiment dont la fin des travaux est prévue en décembre représente un investissement de 1,8 million $. La superficie sera pratiquement le double par rapport à l’édifice actuel. Il comprendra un plus grand espace de garage, une entrée sécurisée en plus de vestiaires. En ce moment, les agents doivent se changer dans le garage, avec la poussière et la gadoue.

Le bureau de la Faune de Valleyfield compte 10 agents, un nombre qui pourrait être appeler à augmenter prochainement. En 2018-2019, ce sont 400 signalements qui leur ont été rapportés dans le territoire qui s’étend de l’Ouest de l’île de Montréal, aux frontières ontariennes et américaines. Des cas qui peuvent concerner le braconnage, la présence d’un gros gibier en zone urbaine ou la préservation de l’habitat de poissons.

Gilles Chiasson, chef de service du bureau de Valleyfield. (Photo Journal Saint-François – Pierre Langevin)

«Ça ne sera pas du luxe, a lancé Gilles Chiasson, lieutenant et chef de service au bureau campivallensien. Les effectifs ont grossi et on manque d’espace. Ça ne pouvait pas tomber mieux l’Écoparc. On était très heureux de savoir qu’on s’en venait dans un endroit où on aurait accès aux grandes artères pour être vite déployer aux quatre coins de notre territoire. »

 

 

 

Construction verte

La nouvelle construction respecte les critères environnementaux de l’Écoparc. (Photo Journal Saint-François – Pierre Langevin)

Comme l’Écoparc se construit avec des balises environnementales, les nouveaux bureaux de la Faune seront dotés de technologies vertes. Parmi celles-ci, une toiture blanche, des bornes de recharge pour véhicules électriques, un éclairage au DEL, l’utilisation de matériaux recyclés, une isolation supérieure et une fenestration écoénergétique.

Le maire Miguel Lemieux mentionnait avec fierté que l’Écoparc remplissait son mandat. (Photo Journal Saint-François – Pierre Langevin)

«On avait un site logique dans l’Écoparc pour les bureaux de la faune, a indiqué le maire Miguel Lemieux. Quand on a su que le service voulait se relocaliser, on voulait le garder et conserver les emplois à Valleyfield. »

Le premier magistrat a aussi vanté l’Écoparc, qui se remplit «à une vitesse impressionnante». Il a parlé de plus de 10 millions $ d’investissement et de plus de 100 emplois dans ce parc industriel situé à Saint-Timothée.

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