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Économie

L’agent immobilier Christian Gareau premier au Canada

mercredi le 20 janvier 2021
Modifié à 17 h 04 min le 19 janvier 2021
Par Mario Pitre
L’agent immobilier Christian Gareau s’est démarqué en 2020 au sein de l’entreprise immobilière Royal LePage en terminant en tête parmi ses quelque 19 000 représentants au Canada quant au nombre de propriétés vendues. Royal LePage est reconnu comme le premier fournisseur au pays de services aux agences immobilières. Il compte un réseau de plus de 19 000 professionnels de l’immobilier au Canada, dont 2100 au Québec. C’est donc un exploit digne de mention qu’a réalisé Christian Gareau, dans un marché qui n’a pas toujours été facile, admet-il. « Depuis deux ans cependant, et particulièrement en 2020, le marché immobilier de Salaberry-de-Valleyfield est en pleine effervescence. Je n’ai jamais vendu autant de maisons neuves, le nombre de transactions est très élevé », dit-il. Selon l’agent et courtier-propriétaire de l’agence Royal LePage Meritas du Suroit, on assiste depuis deux ans à une véritable surenchère à Valleyfield dans la vente de propriétés résidentielles. Cela transpire entre autres dans les statistiques disponibles sur le site centris.ca, qui indiquent que les ventes de propriétés résidentielles ont connu une augmentation de 65% à Salaberry-de-Valleyfield au cours du dernier trimestre de 2020. Durant cette période, il s’est vendu 204 propriétés sur le territoire campivallensien, ce qui représente un volume de vente de 51 612 000 $. « Dans 75% des transactions réalisées l’an dernier, on avait des offres multiples qui dépassaient le prix demandé par le vendeur, raconte M. Gareau. Je songe notamment à une propriété pour laquelle j’ai organisé pas moins de 20 visites et traité 11 promesses d’achat, tout en prenant le temps d’expliquer au vendeur tous les détails de ces offres. » Cette effervescence entraîne nécessairement un effet sur le prix des propriétés. Aussi, un semi-détaché qui se vendait pour 220 000 $ en 2019 a pu trouver preneur pour 320 000 $ au cours des derniers mois. Le prix d’un terrain a pu grimper de 11,50 $ à 18 $ du pied carré en l’espace de quelques mois. Plusieurs facteurs peuvent expliquer la fébrilité du marché immobilier campivallensien, selon Christian Gareau, à commencer par le prix des propriétés généralement bas comparativement aux secteurs de Vaudreuil-Dorion, Ile Perrot et de la Rive-Sud. Par ailleurs, outre les taux d’intérêt favorables, la pandémie de COVID-19 a également eu pour effet d’inciter les familles à quitter les milieux à forte densité de population pour aller s’établir dans des secteurs plus tranquilles. C’est ainsi que, selon l’agent Royal LePage no. 1 au pays, plusieurs gens de l’extérieur de la région viennent s’établir à Salaberry-de-Valleyfield et les municipalités voisines. Une frénésie qui pourra éventuellement avoir des répercussions sur le développement commercial du territoire.

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