La Commission scolaire défend sa nouvelle politique

La Commission scolaire défend sa nouvelle politique
La Commission scolaire de la Vallée-des-Tisserands a fait connaître des éléments complémentaires pour appuyer l'adoption de leur nouvelle politique de transport scolaire.

Bien que des parents contestent la nouvelle politique de transport scolaire, la Commission scolaire de la Vallée-des-Tisserands soutient que la sécurité est un enjeu priorité.

«La sécurité des marcheurs et des cyclistes interpelle à la fois les automobilistes, les parents, la communauté et les autorités municipales, policières et scolaires, a indiqué par courriel Jean-François Primeau, directeur du secrétariat général et des communications. C’est de ça dont il faut faire la promotion, selon nous, avec l’ensemble des partenaires impliqués. »

Il concède que le Rapport relatif aux blessures subies par les enfants piétons 2007-2008 soulève des risques. Cependant, il note que l’étude ne recommande en aucun cas l’abandon de la marche ou des déplacements actifs au profit d’un transport par autobus. «Au contraire, l’étude reconnaît l’intérêt de nombreuses communautés canadiennes pour la promotion d’une communauté active», pointe M. Primeau.

Le directeur du secrétariat général et des communications assure que les parents n’ont pas raison de ne pas se sentir écouter par les commissaires lors de la séance publique.

L’origine de la nouvelle politique de transport scolaire provient de préoccupation quant à l’attribution des places dans l’autobus. La méthode de traitement des demandes faisait en sorte que des élèves n’auraient pu bénéficier d’une place dans l’autobus dès la rentrée. Ils auraient dû attendre quelques semaines. Désormais les demandes d’attribution pour les élèves du 1er cycle du primaire, habitant à l’intérieur du rayon des marcheurs, seront traitées en priorité, avant la rentrée.

Quant aux 80 $ exigés, M. Primeau indique que 10 des 11 commissions scolaires de la Montérégie appliquent une tarification. «Dans tous les cas, elle est plus élevée que celle prévue à notre commission scolaire, pour en être souvent le double», précise-t-il.

Pour ce qui est du rayon des marcheurs (1,6 km), s’il est plus petit aux commissions scolaires des Grandes-Seigneuries et des Trois-Lacs (1,2 km), il ne s’applique qu’aux élèves du 1er cycle (l’ensemble du primaire aux Trois-Lacs).

Expérience trottibus à Montréal

Plus tôt en mai, la Fédération des comités de parents a souligné l’engagement de 15 écoles de Montréal pour l’expérimentation du trottibus.

En plus de l’aspect bénéfique pour la santé, le trottibus permet des déplacements sécuritaires et bien encadrés. Des apprentissages à acquérir tôt et qui suivront les enfants toute leur vie!

« Le trottibus permet d’enseigner, dans la joie, des notions essentielles aux jeunes. Comme parents, nous pouvons nous réjouir de ces enseignements parallèles à ceux de l’école même. Car un enfant actif risque fort de devenir un adulte actif », précise Corinne Payne, présidente de la FCPQ.

(Source – Fédération des comités de parents du Québec)

Sécurité des élèves du primaire lors de déplacement à pied et à vélo entre la maison et l’école au Québec

Inciter les parents et leurs enfants à privilégier davantage la marche et le vélo en priorisant la sécurité routière par l’aménagement de l’environnement routier, l’éducation à la sécurité routière, particulièrement au moyen de la pratique guidée, l’accompagnement, la présence d’un brigadier, la surveillance policière et le port d’un casque pour les cyclistes.

(Source – Institut national de la santé publique)

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