Claude DeBellefeuille soutient 160 emplois

Par Yanick Michaud
Claude DeBellefeuille soutient 160 emplois
Dominic Proulx, Mathieu Caron et Nicolas Bériault, propriétaires de la Distillerie 3 Lacs, accueillent Claude DeBellefeuille ainsi que Vincent Ménard, à l’avant, dont le poste a été financé par le programme Emplois d’été Canada. (Photo : Courtoisie)

Dans le cadre du programme Emplois d’été Canada, près de 715 000 $ seront répartis parmi près de 80 organismes et entreprises de la circonscription.

Ainsi, 160 emplois ont été créés localement pour les jeunes âgés de 15 à 30 ans. C’est la députée de Salaberry-Suroît, Claude DeBellefeuille, qui en a fait l’annonce.

« C’est avec fierté que je participe à la création d’emplois pour les jeunes. Ce qui implique aussi de soutenir des entreprises, des municipalités et des organismes du comté. Par exemple, l’octroi d’un poste à la Distillerie 3 Lacs leur permet de financer le salaire de leur tout premier employé. Je suis persuadée que la personne embauchée aura la chance d’acquérir une expérience de travail stimulante et significative », déclare Claude DeBellefeuille.

Des postes divers

Les postes sont variés, que ce soit dans des entreprises agricoles, dans les camps de jour ou des activités de loisir des municipalités, au sein d’entreprises à vocation touristique ou encore dans des organismes communautaires dédiés à la sécurité alimentaire. Les jeunes intéressés peuvent trouver un poste qui leur convient, près de chez eux, en visitant le Guichet-emplois.

Malgré certains manques

La députée bloquiste ne manque toutefois pas de souligner les lacunes du programme Emplois d’été Canada. Pour cette année. « En raison de la pandémie, l’accès au programme a été élargi, ce qui est une bonne chose. Toutefois, le budget n’a pas suivi, ce qui revient à faire plus avec moins. Aussi, Services Canada doit accélérer le traitement des demandes. Étant donné qu’à l’heure actuelle, en ce 26 juin, il reste encore des sommes à octroyer. C’est loin d’être normal et acceptable », indique la députée de Salaberry-Suroît.

Rappelons que les organismes à but non lucratif, privés et publics dont les projets sont retenus reçoivent habituellement une réponse au mois d’avril. Ils peuvent alors entamer le processus de planification et d’embauche. Cette année, les réponses ont commencé à arriver au compte-gouttes en mai et quelques-unes sont toujours en attente.

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