Bourses d’affaires numériques pour stimuler la vente en ligne

Par Yanick Michaud
Bourses d’affaires numériques pour stimuler la vente en ligne
Ce projet, initié par la Caisse Desjardins est soutenu par la Ville de Salaberry-de-Valleyfield et chapeauté par la SADC du Suroit-Sud, qui assurera le soutien direct aux entreprises. (Photo : Courtoisie)

Cherchant à faire une différence auprès des gens d’affaires de la région, Desjardins de Salaberry-de-Valleyfield a mis sur pied un programme de Bourses d’affaires numériques.  

« Nous voulions être présents pour notre communauté. Mais aussi pour nos gens d’affaires. Dès le début de la pandémie. Nous voulions que les entreprises qui comptent sur nous puissent passer à travers la tempête », explique Kathleen Favreau O’Brien, directrice des communications à la Caisse de Salaberry-de-Valleyfield. « En cherchant les gestes concrets à poser. Nous voulions savoir quels sont les besoins? Et le constat est que sans commerce électronique, les entreprises sont en situation de précarité », ajoute-t-elle.

Un projet structurant

Ainsi, à l’aide de précieux partenaires, soit la Ville de Salaberry-de-Valleyfield et la SADC du Suroît-Sud, Desjardins offrira des Bourses d’affaires numériques. On encouragera ainsi les commerçants à adopter le virage numérique. Une offre clé en main pour la commercialisation d’un site web transactionnel. Une boutique en ligne. « Il s’agit d’un virage numérique pour agrandir leur marché et croître. Pour assurer la pérennité de leur commerce », lance Kathleen Favreau O’Brien.

On désire faire migrer une vingtaine d’entreprises vers ces sites transactionnels. « C’est simple. Rapidement accessible. Ça permettra de poursuivre les activités et aussi de connaître une croissance rapide », indique Gino Napoleoni, directeur général de la Caisse Desjardins de Salaberry-de-Valleyfield. Il injectera 30 000 $ aux entreprises membres. L’argent provient du fonds d’aide au développement du milieu. Une ristourne collective. « Ce n’est pas un prêt. C’est une bourse. L’entraide locale, le soutien à notre économie. Ça nous indiquait d’agit rapidement », lance-t-il.

Rapide et simple

Les commerçants désireux d’obtenir une bourse devront agir rapidement. « C’est premier arrivé, premier servi. Le programme tombe à point et permet d’aller vers quelque chose de nouveau. Plein de gens indiquent dans les sondages que l’achat en ligne, ils aiment ça. Ce sera l’adoption d’un nouveau mode de consommation. Nos commerçants devront le faire rapidement. Sinon ils perdront des parts de marché », affirme Erick Faubert directeur général de la SADC du Suroît-Sud. Et selon lui, il s’agit d’une tendance profonde qui va rester.

C’est ce que pense aussi le maire de Valleyfield, Miguel Lemieux. « C’est une initiative qui va pouvoir survivre à la crise. Il s’agit de l’implantation d’une solution permanente. Ça stimule l’économie. Et quand le milieu se mobilise, ça permet d’agir rapidement. Nous sommes ouverts à toutes les bonnes idées pour aider nos commerçants », dit celui qui participera monétairement à la hauteur de 10 000 $. Un soutien technique à la SADC qui injectera aussi une somme de 25 000 $ afin de remettre une aide financière pouvant atteindre jusqu’à 3600 $ par entreprise.

L’argent servira à créer un site transactionnel, à former les employés et à promouvoir ce site.

Un formulaire est offert sur le site Internet de la SADC. Sous l’onglet Soutien financier et Bourses d’affaires numériques. Il est possible de s’inscrire jusqu’au 30 juin. Les sites, créés par des firmes ayant pignon sur rue à Valleyfield devront être prêts avant le 30 septembre.

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