25 ans à défendre et promouvoir l’intérêt des familles

25 ans à défendre et promouvoir l’intérêt des familles
L’intervenante et animatrice Sabrina Tyo démontre le grand inventaire de la joujouthèque qui se retrouve à l’organisme. (Photo : (Photo Journal Saint-François - Pierre Langevin))

Les besoins des familles ne cessent d’évoluer. Qu’elles soient monoparentales ou recomposées, elles comptent depuis 25 ans sur les services de l’EMFRS pour les appuyer dans leur cheminement.

«Vingt-cinq ans, ça représente beaucoup de travail, mais aussi beaucoup de plaisir, reconnaît Carole Girouard, directrice générale d’Entraide pour monoparentales et familles recomposées du Suroît (EMFRS). Notre mission est toujours d’actualité. »

La défense et la promotion des familles demeurent les principales raisons d’être de l’organisme qui tire ses bases de «Parent-Aise». Celui-ci regroupait des parents qui partageaient leur vécu au début des années 1990.

EMFRS s’est ensuite formée officiellement cinq ans plus tard. Au fil des ans, elle a étendu ses services aux trois MRC du Suroît en plus d’inclure une partie de la Mission de la Maison familiale de Valleyfield.

La ressource familiale du Suroît n’est pas près de s’estomper. Juste pour l’année 2019, ce sont 11 181 services qui ont été offerts. Tous ça à partir des locaux du chemin Larocque avec une équipe de six personnes. «Les gens séparés ne cessent d’augmenter, soulève Carole Girouard. Les besoins sont plus criants et plus lourds. Les familles sont surchargées en plus de vivre du stress et de l’anxiété. On dirait que la charge s’alourdit et que notre mission est toujours plus d’actualité. »

Aide et solidarité

L’Entraide pour monoparentales et familles recomposées du Suroît est localisée sur le chemin Larocque à Valleyfield.

Les députés Claude DeBellefeuille et Claude Reid, de même que la pro-maire France Chenail étaient présents lors d’un 5 à 7 d’anniversaire le 31 janvier. «Je me rappelle quand l’organisme a été fondé, j’étais directrice du Centre d’action bénévole, se souvenait la députée de Salaberry-Suroît. Ça remplissait le besoin d’hommes et de femmes qui avaient besoin d’aide et de solidarité dans des moments difficiles. » Ses homologues politiciens ont aussi pris la parole et remis un cadeau pour souligner ce quart de siècle.

Des parents et bénévoles ont aussi livré des témoignages pour expliquer comment EMFRS les avaient aidés.

«Ça démontre qu’un groupe de parents qui s’organisent peut former un organisme qui est venu en aide à des centaines, voir des milliers de personnes avec le temps, a indiqué la présidente Lisa-Vanessa Benoît. L’Entraide donne un lieu ou notre réalité est comprise. »

Stéphane Addison et sa fille Sarah-Maude ont aussi livré un témoignage pour souligner l’anniversaire. Le père a expliqué que le mot entraide signifiait un échange et que les gens se sentaient comme dans une famille à cet endroit. Sa fille a aussi trouvé une oreille à qui elle pouvait parler de ses problèmes et ainsi s’épanouir pour devenir la fille de 13 ans qu’elle est aujourd’hui.

Quant à Carole Piché, elle indique y avoir trouvé de l’espoir. Elle a participé à divers ateliers à partir de 2000. L’EMFRS a tellement été importante dans sa vie qu’elle y travaille désormais.

Services offerts à l’Entraide pour monoparentales et familles recomposées du Suroît

Rencontre de relation d’aide
Groupe d’entraide-parents
Groupe d’entraide-enfants
Activités familiales (réservées aux membres)
Les ateliers Ateliers pour un Ex, Ateliers pour les familles monoparentales et programme La clef de champ
Joujouthèque et Sportothèque

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