Variété pour la culture

Variété pour la culture

Trouvez-vous facile de vous évader alors que vous êtes confiné entre les quatre murs de votre maison ? Je parle d’une évasion du corps bien sûr, mais de l’esprit. C’est bien prendre une marche, mais il faut s’enlever les images du premier trio du Québec, Legault au centre avec Arruda à droit et McCann à gauche, de la tête.

La télévision a proposé son lot de moments, notamment lors de la Fête des mères avec des variétés tout en chanson. C’était bien de voir des artistes en voix faire ce qu’ils font de mieux, donner un spectacle.

Avez-vous regardé les Nordiques à la télévision ? Le mini-putt et Carl Carmoni ? Sport-nostalgie vous a-t-elle incité à vous s’asseoir sur le sofa pour voir et revoir ce que vous connaissiez déjà ?

Mon confrère et ami Denis Bourbonnais nous ressort des anecdotes de courses d’hydroplanes sur Facebook. Il n’y aura pas de Régates c’t’année, mais Boubou nous amène sur le bord de la baie avec ses beaux looks et des moments épiques sur l’eau.

1988, 50es Régates de Valleyfield, finale du Grand Prix, un des grands moments de l'histoire de l'événement. Howie Benns était prêt et le Néo-Zélandais Peter Knight Jr. (PJ) avait amené son drapeau.The Grand Prix final at the 50th Valleyfield Regatta in 1988 was a great moment in the history of the event. Howie Benns ans Jules Leboeuf were ready and Kiwi Peter Knight Jr (PJ) has his flag in the GP-50.

Posted by La page Hydroplane the Page on Thursday, May 7, 2020

J’ai aussi beaucoup suivi d’humoristes sur Instagram, que ce soit Pierre-Yves Roy-Desmarais, Arnaud Soly ou les Pic-Bois. C’est fou comment l’imagination comique peut être fertile quand on est expulsé de sa zone de confort à grande rasade de Purell.

Beaucoup de podcast ont aussi accompagné mes temps libres, si peu ont-ils été.

Bref, j’ai constaté que l’offre culturelle s’était adaptée au moment. Plus que jamais, le télé-horaire prend le bord. J’ai consommé quand je voulais comme je le désirais. Dans une société des loisirs, et si on partage l’adage que le client a toujours raison, les producteurs devront évoluer.

En même temps, le modèle n’est pas parfait. Les réseaux sociaux ne permettent pas aux artistes, dans leur façon de les utiliser en ce moment, d’engranger des revenus. L’art et la culture, ça se paye. C’est un métier, un échange de service.

Je suis curieux d’en apprendre plus sur l’application Yoop. Celle-ci nous permettrait de voir un spectacle en direct et d’interagir avec l’artiste de notre salon.

Ça ne remplacera jamais une soirée à la salle Albert-Dumouchel ou au Cinéma7. Mais qui sait, quand nous pourrons retourner nous extasier dans ces endroits de diffusion.

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