Une bonne pêche pour Salaberry-de-Valleyfield

Une bonne pêche pour Salaberry-de-Valleyfield

Jean-Martin Landry (à droite) a constaté un important essor de la pêche de compétition au Québec depuis la présentation du premier Berkley B1.

Pour la septième année, le monde de la pêche au Canada a les yeux rivés sur Salaberry-de-Valleyfield. Le Berkley B1 attire une fois de plus les meilleurs pêcheurs au pays dans le lac Saint-François. Une compétition qui a des retombées importantes dans la communauté.

«Le Berkley B1 est présenté à Valleyfield depuis 2010 et c’est le plus prestigieux tournoi au Canada, soutient Ben Woo, président du tournoi. Ce serait difficile de répéter la même chose à une autre place. C’est le seul qui attire des pêcheurs de six provinces. »

Déjà, des compétiteurs du Nouveau-Brunswick arrivaient aujourd’hui [mercredi] et passeront une dizaine de jours dans le coin à la recherche des meilleurs endroits de pêche. Des pêcheurs du Québec, de  l’Ontario, de l’île-du-Prince-Édouard, de la Nouvelle-Écosse et de l’Alberta vont aussi tendre la ligne dans le lac Saint-François.

Difficile d’évaluer précisément les retombées économiques. Mais en dehors de la saison estivale, elles sont importantes. «L’Hôtel est plein toute la semaine, indique le maire Denis Lapointe. Les gens viennent d’avance pour faire du repérage. Ils magasinent, ils mangent dans les restaurants, etc. Et ils ne viennent pas seuls. »

Les quais, les rampes de mise à l’eau, la rotonde et les Campivallensiens font partie du succès de l’événement selon M. Woo.

Représentant de pêche, Jean-Martin Landry constate l’impact du tournoi dans la région. «Avant le B1, il y avait entre 45 et 50 bass boat au Québec, mentionne-t-il. Désormais, il y en a plus de 400. Il y avait un circuit de pêche, maintenant il y en a quatre. »

Visibilité énorme

Berkley B1 se démarque par la diffusion de son événement en ligne. «On va augmenter la couverture vidéo, assure Ben Woo. Il y a toujours la diffusion en direct lors de la pesée, mais il y aura aussi du direct sur Facebook pour suivre ce qui se passe sur l’eau durant les journées de pêche. »

Une vitrine pour démontrer la splendeur du site, la baie Saint-François au cœur du centre-ville, ce que l’on ne retrouve pas ailleurs ajoute Jean-Martin Landry. Une visibilité à la grandeur de l’Amérique du Nord se réjouit le maire Lapointe.

Dans une ville avec une importante capacité nautique, ce tournoi vient démontrer une autre activité à faire sur l’eau. «Ça a permis de faire reconnaître la notion du nautisme qu’est la pêche, dit-il. L’endroit est merveilleux pour pratiquer ce sport, pratiquement à l’année longue. »

Des pêcheurs renommés, vedettes d’émission de télévision ou chroniqueurs de magazine spécialisés, propagent également les images de Valleyfield et du Berkley B1 sur leurs plateformes.

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