Une année de transition pour la Chambre de commerce

Par Yanick Michaud
Une année de transition pour la Chambre de commerce
Patrick Loiselle, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Valleyfield Beauharnois Haut-Saint-Laurent, a rencontré Yves Trottier de Max 103 pour parler des divers enjeux de l’organisation. Il a évoqué le plein emploi, le boulevard Monseigneur-Langlois et la recherche d’une nouvelle permanence à la direction générale. (Photo : Photo Journal Saint-François - Pierre Langevin)

Si elle a connu plusieurs beaux succès au cours de la dernière année, la Chambre de commerce et d’industrie Beauharnois Valleyfield Haut-Saint-Laurent entend surfer sur cette vague et se positionner avantageusement auprès de ses membres.  

« Nous avons de nouveaux administrateurs et nous voulons en profiter pour faire évoluer notre Chambre. Nous avons plein de bonnes nouvelles et nous devons aider les entreprises, nos membres à briller. En ce sens nous devons moderniser la Chambre. Nous sommes dans une année de transition », explique Patrick Loiselle, président.

La visite du ministre Pierre Fitzgibbon à l’hôtel Plaza, compte parmi les récents succès de la CCIBVHSL, qui a vu le jour en 1888 et qui est en reconstruction. « Plusieurs ministres importants et influents sont venus au fil des dernières années. Mais nous avions compté sur un succès de foule lors de ce dîner-conférence. Nous devons continuer à évoluer », lance le président qui a rencontré le député Claude Reid récemment pour parler des différents enjeux régionaux.

Des enjeux qui comptent pour les entreprises

« Nous voulons aider et être au-devant pour nos entreprises. Nos membres n’ont pas le réflexe de venir cogner à notre porte pour demander de l’aide. Alors c’est à nous d’aller vers eux. Nous voulons être proactifs et aller nous battre au nom de la Chambre et de nos commerçants. De nos entreprises. Notre rôle est de faire de la revendication et d’être actifs dans les dossiers chauds », avance Patrick Loiselle.

Incidemment, la Chambre cherche à embaucher une nouvelle personne à la direction générale. « Les administrateurs en ont plein les bras. Nous devons voir aux opérations courantes. Cette personne devra travailler de concert avec le conseil d’administration. Nous voulons quelqu’un de terrain qui sera à l’écoute des entreprises. Nous voulons apprendre ce que nous pouvons faire de plus et de mieux pour eux. Je veux que nous allions les voir pour découvrir comment dynamiser notre Chambre à l’année », plaide-t-il, ajoutant l’aspect financement. « Nous avons aussi un enjeu d’autofinancement. Il y a de 350 à 400 membres actuellement. On doit se demander si c’est assez. Il y a un fort potentiel. Un énorme territoire. Nous voulons représenter toutes les entreprises et les services », conclut le président Loiselle.

Idéalement, les commerces déjà membres devraient obtenir plus de visibilité, avoir accès à du réseautage mieux organisé et profiter d’un rayonnement certain.

En 2020, la Chambre organisera un Gala qui devrait permettre de célébrer les réalisations de plus d’une dizaine d’entreprises.

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