Pour Marc Faubert, il faut plus que l’immigration pour contrer la pénurie de main-d’oeuvre

Par Mario Pitre
Pour Marc Faubert, il faut plus que l’immigration pour contrer la pénurie de main-d’oeuvre
Marc Faubert, candidat libéral dans Salaberry-Suroît. (Photo : Journal Saint-François Yanick Michaud)

Le candidat libéral dans Salaberry-Suroît, Marc Faubert, estime que l’immigration ne peut régler à elle seule la pénurie de main-d’œuvre qui sévit présentement. Rétention et formation des employés sont des moyens réalisables à court terme pour aider les entreprises, dit-il.

D’une part, la rétention des employés déjà en poste est primordiale, selon M. Faubert, estimant qu’il est impératif pour les entreprises d’innover pour améliorer l’expérience de travail des employés actuels.
« Des horaires flexibles et adaptés permettent de garder plus longtemps en emploi les travailleurs les plus expérimentés tout en réduisant le besoin de nouveaux talents », explique-t-il.
La formation constitue également un moyen efficace pour faire face à cet enjeu. Le candidat libéral rappelle qu’au mois de juin 2019, une entente a été signée avec le gouvernement du Québec au sujet de la pénurie de main-d’oeuvre. Celle-ci prévoit le transfert de 5,4 milliards $ vers le Québec, soit 686 millions $ de plus que l’entente signée sous le gouvernement conservateur. Cet accord permet à 240 000 travailleurs de bénéficier de nouvelles formations pour intégrer les entreprises.
La pénurie de travailleurs est d’ailleurs le premier enjeu relevé par la direction du Groupe Meloche lors de la visite de la ministre Chrystia Freeland, le 24 septembre dernier. « Lorsque j’entends des propriétaires d’entreprises d’ici me dire qu’ils se font compétition pour des employés, il est clair qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas », soutient Marc Faubert.

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