Les conditions gagnantes

Pour la deuxième année de suite, un gars de la place a gagné le Berkley B1. Cette année, les conditions gagnantes étaient réunies pour permettre au Campivallensien Jean-Martin Landry et à Pat Milot de faire une belle bagarre aux achigans.

«C’est vraiment cool, a déclaré Jean-Martin Landry au terme de sa victoire. Ça prenait des conditions comme celles de ce week-end pour notre type de pêche. »

Avec la victoire au Championnat canadien de pêche à l’achigan, Landry et Milot ont mis la main sur un bateau de pêche de Thomas Marine. Avec un achigan de 6,13 livres, ils ont aussi ajouté une bourse pour la troisième plus grosse prise de la fin de semaine.

Les températures chaudes et le vent inexistant ont favorisé Landry et Milot. Habitués de tirer la ligne dans l’eau peu profonde, ils ont su tirer leur épingle du jeu. «Quand tu pêches dans le peu profond, sur des plages de sable ou de roche, c’est toujours plus difficile. Il ne faut pas trop s’approcher et il y a une manière spéciale de pêcher. On ne vise pas la quantité, que des gros poissons», a-t-il expliqué.

Dès la première journée, Landry et Milot avaient un sac de 24,1 livres pour prendre la tête par plus d’une demi-livre. Malgré tout, la journée avait été difficile soutient le Campivallensien. «On a pris deux poissons creux sur un spot. On a ensuite visé isolé, où les poissons sont seuls. » En bout de ligne, ils ont pris de bonnes décisions et pêché aux bons endroits.

Malgré leur avance, le duo a joué le tout pour le tout lors de la deuxième journée. Ils ont complété le tournoi avec 47,52 livres, soit par une impressionnante marge de près de 5 livres. Incidemment, Nicolas Gendron et Jason Gramada, deux fois vainqueur dont l’an dernier, ont pris le deuxième rang. Quant à Rémi Laurin, il a terminé au 23e échelon avec son partenaire, James Johnson.

Tournoi relevé

Au cours du week-end, 104 équipes ont lancé la ligne avec l’objectif d’être les meilleurs. Et selon Landry, la compétition était féroce. «On avait confiance après la première journée, mais les gens étaient proches, de soulever Landry. Nicolas Gendron a déjà gagné et a une plus grande quantité de spots que nous. Les frères Johnston pêchent 250 jours par année et gagnent partout aux États-Unis. Sans oublier Bob Izumi qui gagne sa vie à pêcher. Pat et moi, on a pratiqué trois jours sur le lac.»

Il explique la diminution du nombre d’inscriptions par le fait que les meilleurs sont sur le lac Saint-François. «La crème des pêcheurs est là. Des gens ont compris qu’ils ne pouvaient pas gagner et viennent en observateurs. »

Représentant dans le domaine de la pêche, le Campivallensien révèle que la présentation du tournoi est une vitrine exceptionnelle pour la Ville. «La visibilité est énorme. De plus en plus de gens viennent pêcher sur le lac Saint-François. Des participants ont passé plus d’une semaine dans la région pour se pratiquer. »

Top 10 du Berkley B1
Jean-Martin Landry et Pat Milot 47,52 livres
Nicolas Gendron et Jason Gramada 42,63 livres
Peter Larmand et Skip Lafrenière 41,4 livres
Denny Andrade et Bruce Gammon 41,18 livres
Ryan Thornton et Josh Lewis 40,52 livres
Mike Desforges et Jay McCormack 40,26 livres
Scott Lecky et Andy Kinstler 40,14 livres
Cal Climspon et Tommy Lee 39,75 livres
Cory Johnston et Chris Johnston 39,68 livres
Marc Landry et Marco Lavallée 39,46 livres

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