Judith Bannon propose une romance torride dans le milieu judiciaire

Judith Bannon propose une romance torride dans le milieu judiciaire

L’auteure Judith Bannon propose son 10e roman, Présumée insoumise.

Crédit photo : (Photo - courtoisie)

Judith Bannon vient de publier son dixième roman. L’auteure prolifique propose toujours des intrigues punchées et chaudes. Dans sa bibliothèque, Présumée insoumise apporte une fraîcheur qui saura ravir ses fidèles lectrices.

«Mes lectrices veulent lire du Judith Bannon, dit l’auteure en toute modestie. C’est flatteur et stressant à la fois. J’aime l’idée de créer des attentes. Le style demeure le même, mais je les amène ailleurs. »

C’est au détour d’une promenade dans le Vieux-Montréal qu’elle a eu l’idée de sa nouvelle intrigue. «J’ai découvert un couloir et j’ai eu une étincelle, avoue-t-elle. En changeant le récit de ville et avec une nouvelle toile de fond, je réussis à me renouveler.»

Présumée insoumise, le point de départ d’une nouvelle trilogie, se déroule dans un cabinet d’avocats criminalistes. Le milieu judiciaire est au cœur de l’intrigue et on comprendra rapidement que les avocats choisissent qui ils défendent. Le récit suivra notamment le criminaliste Eliot Hudson et la directrice des services sociaux pour les Centres jeunesse, Cloé Soulard. «L’essence demeure l’intrigue, soutient l’auteure. Il y a beaucoup de non-dits qui vont se dévoiler entre les deux protagonistes. Le plaisir se développe dans l’intrigue et le développement de la relation entre les personnages. Ça demeure sensuel. »

La narration sera assumée par les deux personnages. Pour Judith Bannon, le point de vue masculin n’est pas difficile à développer. «J’ai été élevée avec deux frères plus vieux qui sont gars-gars et j’ai aussi beaucoup d’amis garçons, dit-elle. Je trouve que la psychologie masculine est plus crue, plus directe et je n’ai pas de problème avec ça. Je m’amuse peut-être un peu plus à écrire la pensée d’un homme. »

Judith Bannon ira à la rencontre de ses lectrices les 17 et 18 novembre lors du Salon du livre de Montréal.

Commenter cet article

avatar