Graffitis liés à l’extrême gauche

Graffitis liés à l’extrême gauche

Deux militants liés à un groupe d’extrême gauche auraient provoqué l’intervention anarchiste en solidarité avec les migrants.

Crédit photo : Photo Journal Saint-François – Yanick Michaud

Ce serait des individus liés à un groupe d’extrême gauche qui seraient responsables d’avoir créé les graffitis haineux sur la devanture des bureaux de l’entreprise de construction Loiselle à Saint-Timothée la semaine dernière.

Le groupe aurait revendiqué l’attaque à la peinture et serait le même qui aurait tenté de s’en prendre à la firme d’architectes Lemay, de Montréal, le printemps dernier. Ils auraient libéré des centaines de criquets dans les murs du bureau.

Le motif serait l’implication des deux entreprises dans la construction d’un centre de détention au profit de l’Agence des services frontaliers censé voir le jour à Laval d’ici 2020.

Sur la devanture du bureau de Loiselle on retrouvait entre autres l’inscription : Non à la prison pour migrants, inscrite à la peinture blanche à l’aide d’une bombe aérosol.   

Réactions après-coup

IInterrogé la semaine dernière au moment des fâcheux évènements, Paul Béluse, PDG de Loiselle n’avait pas fait le lien entre les deux situations. Cette semaine, à un journaliste d’un quotidien de la métropole, il a admis n’avoir que « décontaminé un terrain » et « ne pas vouloir de trouble avec ces gens-là. »

Il avait avisé les policiers et transmis les images des caméras de surveillance qui avaient capté deux individus en action, projetant de la peinture grise à l’aide de pulvérisateurs. Depuis, les graffitis ont été effacés.

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