Les émotions mises à fleur de peau

Les émotions mises à fleur de peau

Le tome 2 de la saga historique écrite par Mélanie Calvé était attendu. Plusieurs lectrices faisaient la file pour rencontrer l’auteure jeudi lors du lancement à la Librairie Boyer.

Crédit photo : (Photo Journal Saint-François - Pierre Langevin)

Les gens faisaient la file pour rencontrer l’auteure Mélanie Calvé jeudi à la Librairie Boyer. La suite de sa saga historique avec William et Éva comme personnages principaux était attendue. La Campivallensienne confirme que son second bouquin fait mal à lire puisqu’il est riche en émotions.

«L’histoire de Le magasin général, se déroule deux ans après la fin du tome 1 [Le fil du bonheur], explique Mme Calvé. Le récit s’attarde au procès des parents de la petite Laura, une histoire qui s’est passée sur la terre de mon arrière-grand-père. »
L’auteure est inspirée d’histoires du passé qui lui ont été racontées. Celle de la petite Laura l’a bouleversée. «C’est incroyable ce que cette petite fille-là a pu endurer, dit-elle. Elle a vécu le martyr. »
Mélanie Calvé a poussé ses recherches sur le procès, qui a eu lieu à Valleyfield au début du 20e siècle, aux Archives nationales.
Le récit permet aussi de reconnaître des endroits connus de la Ville, comme le magasin général, titre du bouquin, qui est inventé de toutes pièces mais qui est situé sur la rue du Marché.

Gérer les attentes
Le tome 1, paru l’an dernier, a été écoulé à 1500 exemplaires. Un chiffre remarquable si l’on considère qu’il s’agissait de son tout premier roman et qu’un best-seller représente 3000 copies vendues.
Jeudi, plusieurs lectrices attendaient avec impatience la sortie de ce tome 2. Au moment de recevoir leur dédicace, elles approfondissaient leur soif de lecture avec l’auteure.
«Je me sens comme à la naissance de mes filles, confiait Mme Calvé. Je suis heureuse de finalement présenter la suite. »
Elle dit avoir bien gérer les attentes créées par le succès de sa saga historique. Elle ne ressent pas de pression, elle qui écrit à un rythme rapide avec une inspiration fertile.
La conclusion du récit est d’ailleurs déjà en écriture. L’histoire sera transposée vers 1920, au temps de la prohibition. La date de publication n’est pas déterminée, mais elle aimerait bien que les lecteurs puissent le tenir entre leurs mains assez rapidement.

 

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