Dire non à la paille

Par Mario Pitre
Dire non à la paille
(Photo : Pixabay)

Maryanne Dupuis – Gravité Média –

Les pailles sont devenues la cible des environnementalistes, d’où la création en 2018 de la Journée internationale sans paille. L’initiative, qui a lieu cette année ce samedi 2 février, vise à sensibiliser la population quant à l’utilisation de ce petit objet en plastique à usage unique, mais aussi à la pollution plastique en général.
Selon Greenpeace Canada, 57 millions de pailles sont utilisées chaque jour au pays, pour ensuite prendre le chemin de la poubelle. Aux États-Unis, ce nombre grimpe à 500 millions. À l’échelle mondiale, la quantité est astronomique.
La durée de décomposition d’une paille en plastique est estimée à 200 ans.
Dans les dernières années, de nombreuses solutions de rechange biodégradables ou réutilisables sont apparues sur le marché pour les remplacer, de sorte qu’il existe maintenant des pailles en papier, bambou, silicone, métal et verre.
Bien que les environnementalistes saluent ce genre d’initiative, ils sont plutôt d’avis que de bannir tout simplement cet objet de nos habitudes serait la meilleure solution pour la planète.
«La meilleure paille, c’est celle qui n’existe pas», a affirmé le directeur général du Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets, Karel Ménard, au Devoir.
En cette journée internationale sans paille, les consommateurs sont donc invités à refuser l’utilisation de cet objet.

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