Climat : l’heure est venue de sauver la planète

Par Yanick Michaud
Climat : l’heure est venue de sauver la planète
Ils sont plus de 300 à avoir pris un engagement pour le climat lors de ce rassemblement organisé au parc Salaberry à Valleyfield. (Photo : (Photo Journal Saint-François - Pierre Langevin))

Plus de 300 personnes ont convergé en ce vendredi 27 septembre pour un grand rassemblement pour le climat vers le parc Salaberry de Salaberry-de-Valleyfield.

En marge de la Grève pour le climat, marche monstre dans les rues de la métropole, l’alternative campivallensienne a réuni des citoyens, élus, étudiants, candidats, membres de la communauté et nombreux enfants. « D’ailleurs, c’est pour leur offrir une planète meilleure que nous sommes ici », a lancé, émue, Elizabeth Gaulin, directrice générale du PRAQ. L’organisme était d’ailleurs l’organisation de cette manifestation pacifique visant à s’engager pour le climat. « Ça a beaucoup évolué. Nous attendions tout au plus une centaine de personnes. Mais nous avons distribué des ronds verts symboliques, en feutre. Nous en avions 250 et il nous en manque », a lancé Audrée Bourdeau.

Par ailleurs, ce qui devait être un rassemblement statique s’est transformé en courte marche aux abords du parc situé au centre-ville de Valleyfield. « Nous allons marcher et nous vous proposons au retour de signer votre engagement sur ce tableau d’un grand papillon monarque qui est un symbole pour la santé de notre planète », a-t-elle ajouté. L’œuvre collective devrait voyager dans Valleyfield, dans des endroits représentatifs. À l’instar d’un monarque.

Un collège plus vert

Le directeur général du Collège de Valleyfield, Marc Rémillard a pris la parole pendant que de nombreux employés étaient présents. De nombreux étudiants avaient choisi de se rendre à Montréal pour marcher en compagnie de Greta Thunberg. « Nous avons pris des engagements très précis. Nous avons modernisé il y a quelques années le système d’énergie du Collège. Ça représente une diminution de 45 % de CO2 annuellement. C’est comme de réduire de 300 voitures par année sur les routes. Nous allons triple le nombre de bornes électriques pour les voitures certes. Sans compter l’agrandissement du nombre de places de stationnement de covoiturage », a dit le dynamique dirigeant. Il a conclu en lançant que le 27 septembre était la dernière journée où l’on pouvait acheter une bouteille d’eau à usage unique dans le cégep.

Des politiciens s’engagent

Anne Quach, députée sortante a lancé un cri d’alarme aux prochains élus. Pour elle il est plus que temps d’agir. Elle devrait poser un geste en compagnie de sa fille Mila, 5 ans, qui désire planter cinq arbres cette année. L’an prochain, pour ses six ans, elle voudrait en planter six. La mère de famille entend bien faire appel au CRIVERT. L’organisme est activement impliqué, depuis 1983, dans la plupart des dossiers environnementaux de la région du Suroît.

En ce sens, le maire Miguel Lemieux a mentionné que la Ville prenait les moyens pour devenir une ville modèle en matière d’environnement. « Nous planterons au moins 2500 arbres dans la Ville au cours des cinq prochaines années. Dont 600 l’an prochain. Nous nous dirigeons vers une ville bien végétalisée », a dit celui qui aimerait convaincre tous ses citoyens de se tourner vers la collecte du bac brun. Un geste efficace pour la planète et pour le portefeuille. « C’est bon pour l’environnement et c’est moins dispendieux que l’enfouissement. On y gagne partout », a conclu le premier magistrat.

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