AkzoNobel ferme ses portes à Salaberry-de-Valleyfield

Par Denis Bourbonnais
AkzoNobel ferme ses portes à Salaberry-de-Valleyfield
La production de chlorate de sodium cessera à la fin du mois de mars à l'usine AkzoNobel de Salaberry-de-Valleyfield, entraînant le départ de 48 employés. (Photo : (Photo: Journal Saint-François - Pierre Langevin) )

INDUSTRIES. Dur coup pour les employés de l’usine AkzoNobel à Salaberry-de-Valleyfield, mercredi après-midi. Le géant mondial spécialisé dans les produits chimiques et les peintures a annoncé la fermeture de ses installations situées dans le parc industriel et portuaire Perron au 640, boulevard des Érables.

La décision est effective à la fin du mois de mars prochain et près de 50 personnes sont touchées par cette mauvaise nouvelle. La production de chlorate de sodium, utilisé comme blanchiment dans l’industrie de pâte à papier, sera transférée vers d’autres usines du groupe «AkzoNobel Pulp and Performance Chemicals» dont celles de Magog (Québec), Columbus (Mississippi) et Moses Lake (Washington).

«La fermeture de l’usine de Valleyfield n’a pas été une décision facile mais elle a été nécessaire pour faire face au marché en évolution», explique dans un communiqué l’entreprise dont le siège social se trouve à Amsterdam en Hollande.

Le surplus dans la production mondiale de chlorate de sodium a forcé AkzoNobel à mettre un terme aux activités de production de son usine «Specialty Chemicals» à Salaberry-de-Valleyfield. L’entreprise a signifié son intention de soutenir ses employés pendant cette période de transition en offrant notamment les services d’une agence de reclassement.

L’usine située dans le parc industriel sur le boulevard des Érables a entamé ses opérations sous le nom d’Alby Chlorates en 1985. (Photo: Pierre Langevin)

«Nous voulons remercier notre équipe de Valleyfield pour son excellente contribution à l’organisation. Nous sommes reconnaissants et choyés d’avoir fait partie de la communauté de Valleyfield pendant toutes ces années», a indiqué la directrice de l’usine campivallensienne, Cynthia Martin.

Cette entreprise fut l’une des premières à s’établir dans le parc industriel du boulevard des Érables, en 1985, et ce sous le nom d’Alby Chlorates. L’usine est par la suite devenue Eka Chimie, Eka Nobel et AkzoNobel en 1994 à la suite de l’achat par la compagnie dont le chiffre d’affaires annuel s’élève à 16,4 milliards d’euros (24,6 milliards canadiens).

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C’est souvent ce qui se passe quand une compagnie en achète une autre.