L’activité physique, un défi électoral pour Michel Clément

L’activité physique, un défi électoral pour Michel Clément

Michel Clément a enseigné durant 35 ans en éducation physique dans l’ouest de l’île de Montréal.

Crédit photo : Journal Saint-François Gracieuseté

Élaborer une politique de l’activité physique, du sport et des loisirs pour la communauté de Saint-Zotique, c’est le défi que s’est fixé Michel Clément, candidat dans le district 4 à Saint-Zotique en vue des élections du 5 novembre.
Enseignant en éducation physique durant 35 ans, à la commission scolaire Marguerite-Bourgeois, M. Clément souligne que la qualité de vie et la santé passent par de saines habitudes de vie, que ce soit pour les jeunes, les adultes ou les personnes âgées.
Selon lui, la municipalité a le devoir de s’assurer que toutes ses ressources tant humaines que physiques soient mises à contribution. « Si l’on désire que notre population soit plus active, il faudra promouvoir et même provoquer des occasions de pratique d’activités physiques et sportives et cela localement. » Il rappelle que la population zotiquoise est jeune, que ses trois écoles élémentaires sont bondées et que la municipalité est encore appelée à se développer. Tous les ingrédients sont donc réunis, selon lui, pour établir une telle politique.
Quant au récent débat qui fait rage entourant le développement urbain du secteur ouest, M. Clément se dit fort déçu par la vision que veut nous imposer la majorité du conseil sortant. Selon lui, le conseil sortant a plutôt favorisé les désirs des promoteurs plutôt que ceux de sa population; que ce soit au sujet de la protection de ses milieux humides que de la construction d’édifices de haute densité (6 étages).
«Ce qui distingue notre municipalité, c’est son charme, son caractère champêtre, ajoute celui qui a été journaliste pigiste politique pendant près de six ans au journal Cités Nouvelles. Je ne suis pas contre le développement, mais cela doit être fait selon notre image. Si je suis élu, pas question de constructions au-delà de trois étages, pas question de développement dans les zones humides sans études environnementales sérieuses, conclut-il.