La cocaïne et la méthamphétamine l’amènent derrière les barreaux


Publié le 21 février 2017

Le trafiquant de stupéfiants Marc Decoste a été condamné à une peine de 4 mois de détention.

©TC Média archives

Le trafiquant Marc Decoste prend le chemin du centre de détention pour les quatre prochains mois. Lors de son arrestation, il était en possession de cocaïne, de cannabis et de méthamphétamine.

Ayant reconnu sa culpabilité sur tous les chefs d’accusation auxquels il faisait face, le résident de Beauharnois a vu le juge Bertrand St-Arnaud lui imposer une peine de quatre mois de détention assortie de 200 heures de travaux compensatoires, le mardi 21 février au palais de justice de Valleyfield. Cette peine est assortie d’une période de probation de trois ans suivant sa libération.

C’est lors d’une infraction au code de la sécurité routière, le 21 mai 2016 à Beauharnois, que les policiers du Service de police de Châteauguay ont mis la main sur le trafiquant. À ce moment, les agents ont aperçu Marc Decoste avec son cellulaire à la main pendant qu’il conduisait. Lors de l’interception, l’homme de 40 ans paraissait nerveux et son cellulaire sonnait sans arrêt. De plus, comme une odeur de cannabis émanait de l’habitacle de la voiture, une fouille du véhicule a été effectuée.

Les policiers ont alors mis la main sur 19 sachets de cocaïne, 13 grammes de cannabis et 325 comprimés de méthamphétamine.

Lors du prononcé de la sentence, le procureur pour le directeur des poursuites criminelles et pénales, Me Claude Doire, ne s’est pas fait tendre à l’endroit du trafiquant. «Il a eu toutes les chances possibles pour éviter la détention. Ses parents se sont engagés pour une caution de 1000 $ et il a tout de même commis un bris d’engagement. Je crois qu’il attend un chèque à vie. Lorsque quelqu’un vend de la cocaïne et des comprimés de méthamphétamine, c’est normal qu’il se retrouve en prison.»