Carcasses d’animaux découvertes sur un terrain de Saint-Chrysostome


Publié le 9 mai 2017

Une scène macabre a été découverte à Saint-Chrysostome.

©Photo courtoisie – Mélissa Éthier GIPAC-Q)

C’est une véritable scène d’horreur qui se cachait à l’arrière du 240, rang Notre-Dame à saint-Chrysostome. Des cadavres d’animaux en état de détérioration avancée ont été découverts dimanche.

Mélissa Éthier, intervenante terrain pour le Groupe Intervention Protection Animaux de Compagnie du Québec (GIPAC-Q) s’est rendu sur place après avoir reçu des photos. «C’est une dame qui a été voir la maison pour l’acheter qui m’a fait parvenir les photos, a-t-elle indiqué. Il y a une vingtaine de carcasses. Sur l’une d’entre elles, il restait un peu de chair et de pelage. » Selon Mme Éthier, le courtier serait découragé devant la situation. Le Saint-François a tenté de rejoindre le courtier en question, Patrick Wiltshire, mais n’a pas obtenu de réponse avant de publier en ligne.

Je n’ai jamais découvert autant d’animaux morts différents et en si grand nombre dans un même endroit.

Mélissa Éthier

Il s’agit d’une résidence construite entre 1856 et 1866. «Elle n'est présentement pas dans une condition vivable mais offre un gros potentiel», peut-on lire dans la description.

D’après la morphologie des squelettes, il s’agirait de veau, chèvre, chat et chien.

Mme Éthier dit avoir fait une plainte au ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ). «On cherche à retrouver l’auteur de ces gestes, parce qu’il pourrait y avoir des accusation, confie Mélissa Éthier. On ne sait pas de quoi sont morts les animaux. Mais selon l’état des animaux, ça daterait de plus d’un an selon moi. »

Yohan Dallaire-Boily du MAPAQ reconnaît la réception d’une plainte. Un dossier est ouvert et des agents devaient se rendre sur place pour investiguer sur le terrain.

Selon l’intervenante du GIPAC-Q, la propriétaire de l’endroit hébergeait un homme. Elle n’était pas au fait de la situation.