Harry Manx s'arrêtera à Albert-Dumouchel

Romy Quenneville-Girard romy.quenneville-girard@tc.tc Publié le 13 janvier 2016

Harry Manx sera en spectacle à la salle Albert-Dumouchel le 27 février.

©TC Média Gracieuseté

Une grosse pointure débarque à Salaberry-de-Valleyfield cet hiver. Le talentueux et sympathique guitariste Harry Manx sera à la salle Albert-Dumouchel le 27 février.

On le connait vagabond. Harry Manx se promène d'un pays à un autre. Dans les dernières années, il s'est arrêté en Nouvelle-Zélande, en Australie, en Europe. Heureusement, il revient au Québec, un coin de pays qu'il adore lorsque le mercure est à son plus bas.

«Le Québec est un merveilleux endroit l'hiver. C'est un endroit qui célèbre cette saison comme nulle part ailleurs», raconte au bout du fil l'artiste qui réside à Southspring, une petite île en Colombie-Britannique qu'il a adoptée depuis longtemps et qui reçoit rarement des flocons de neige.

Il s'arrête chez nous pour présenter son nouvel album «20 strings and the Truth», son 12e album qui est disponible chez les disquaires depuis l'an dernier.

«Cet album est pour mes fans. Ils me demandaient un album avec ma guitare (Mohan Veena).»

Ainsi, son 10e album en carrière est plus instrumental que tous les autres. Il y offre sept pièces instrumentales et des versions de Summertime (Gershwin) et Waiting In Vain (Bob Marley).

«Je laisse la musique prendre le dessus. Plus que les mots. Je mets ma vie dans ma musique. Je mets mes émotions, mes idées. Si les gens peuvent ressentir quelque chose, c'est très bien pour moi», laisse savoir celui qui a grandi dans l'homonyme ontarien de Sutton.

Harry Manx est entouré de ses fidèles acolytes: Niel Golden, Clayton Doley, Kelby Mcnair et Wynn Gogol dans cet album teinté de blues américain, mais davantage de musique indienne.

À propos de sa Mohan Veena

En février 2014, Harry Manx s'était fait dérober sa Mohan Veena (guitare) à l'aéroport international de Chicago. Quelques jours plus tard, la police avait récupéré son instrument des mains du voleur. Il avait malencontreusement dû se séparer de son instrument fétiche qu'il détient depuis 20 ans.

«Finalement, c'était une bonne chose, raconte-t-il. J'ai vu un tel engouement de mes amis et de mes fans pour m'aider à la retrouver. Mais un jour, j'ai laissé aller. La musique, ce n'est pas juste un instrument. La musique, c'est dans l'esprit».

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Romy Quenneville-Girard romy.quenneville-girard@tc.tc Publié le 13 janvier 2016

Harry Manx sera en spectacle à la salle Albert-Dumouchel le 27 février.

©TC Média Gracieuseté


Une grosse pointure débarque à Salaberry-de-Valleyfield cet hiver. Le talentueux et sympathique guitariste Harry Manx sera à la salle Albert-Dumouchel le 27 février.

On le connait vagabond. Harry Manx se promène d'un pays à un autre. Dans les dernières années, il s'est arrêté en Nouvelle-Zélande, en Australie, en Europe. Heureusement, il revient au Québec, un coin de pays qu'il adore lorsque le mercure est à son plus bas.

«Le Québec est un merveilleux endroit l'hiver. C'est un endroit qui célèbre cette saison comme nulle part ailleurs», raconte au bout du fil l'artiste qui réside à Southspring, une petite île en Colombie-Britannique qu'il a adoptée depuis longtemps et qui reçoit rarement des flocons de neige.

Il s'arrête chez nous pour présenter son nouvel album «20 strings and the Truth», son 12e album qui est disponible chez les disquaires depuis l'an dernier.

«Cet album est pour mes fans. Ils me demandaient un album avec ma guitare (Mohan Veena).»

Ainsi, son 10e album en carrière est plus instrumental que tous les autres. Il y offre sept pièces instrumentales et des versions de Summertime (Gershwin) et Waiting In Vain (Bob Marley).

«Je laisse la musique prendre le dessus. Plus que les mots. Je mets ma vie dans ma musique. Je mets mes émotions, mes idées. Si les gens peuvent ressentir quelque chose, c'est très bien pour moi», laisse savoir celui qui a grandi dans l'homonyme ontarien de Sutton.

Harry Manx est entouré de ses fidèles acolytes: Niel Golden, Clayton Doley, Kelby Mcnair et Wynn Gogol dans cet album teinté de blues américain, mais davantage de musique indienne.

À propos de sa Mohan Veena

En février 2014, Harry Manx s'était fait dérober sa Mohan Veena (guitare) à l'aéroport international de Chicago. Quelques jours plus tard, la police avait récupéré son instrument des mains du voleur. Il avait malencontreusement dû se séparer de son instrument fétiche qu'il détient depuis 20 ans.

«Finalement, c'était une bonne chose, raconte-t-il. J'ai vu un tel engouement de mes amis et de mes fans pour m'aider à la retrouver. Mais un jour, j'ai laissé aller. La musique, ce n'est pas juste un instrument. La musique, c'est dans l'esprit».