André de Bellefeuille expose à Huntingdon

André de Bellefeuille expose à Huntingdon

Le lancement de l’exposition d’André de Bellefeuille a eu lieu le dimanche 5 novembre à la Salle culturelle Alfred-Langevin 10, rue King, à Huntingdon.

Crédit photo : Journal Saint-François Gracieuseté

L’artiste peintre André de Bellefeuille présente son exposition « De la spatule au pinceau » à la Salle culturelle Alfred-Langevin jusqu’au 26 novembre.
Depuis qu’il sait tenir un crayon, André dessine. Artiste refusant de se conformer, il explore — impressionnisme, automatisme, et ses oeuvres sont le reflet d’une époque changeante et troublée. Vers la fin des années 60, il trouve son mentor artistique en la personne de Pierre Gauvreau (1922-2011), collègue à la télévision de Radio-Canada, puis de Radio-Québec.
Ce n’est qu’au détour des années 90 qu’André explorera le style figuratif en suivant des cours à l’École des Beaux-Arts. La nature ne cesse de l’inspirer, il prend des milliers de photos, puis laisse ses pinceaux parler sur les toiles. Il parcourt ainsi les campagnes de la Montérégie — où il réside depuis maintenant 44 ans.
Par la suite, sous la direction de Pat Walsh, artiste locale qui offre son temps et son talent à la communauté de la « vallée », André trouve enfin la confiance qui lui manquait depuis des années.
C’est à la fin des années 90, qu’il passe de la spatule au pinceau ce qui lui permet d’apprivoiser un autre style de peinture, une autre approche. « La peinture diffère de la photo, elle se rapproche d’un style plus réaliste, sans être de la reproduction » – extrait de son journal, 4 mars 1997.
André expose à maintes reprises lors d’événements locaux et fait partie du Cercle des artistes peintres et sculpteurs du Québec. Grâce à cet organisme, quatre de ses toiles dont L’Étang sont exposées en France en 2002.
L’exposition « De la spatule au pinceau » est présentée avec la grande collaboration de sa compagne, Francine, pour le choix des oeuvres et sa fille Sylvie, qui coordonne le tout. (M.P.)