Deux ténors du Bloc appuient Jean-François Lisée

Chefferie du Parti Québécois

Mario Pitre mario.pitre@tc.tc
Publié le 30 août 2016

L'aspirant à la chefferie du Parti Québécois, Jean-François Lisée, obtient l'appui des bloquistes Louise Laître et de Claude DeBellefeuille

©TC Média Gracieuseté

D'abord aux côtés de Véronique Hivon, l'ex-députée bloquiste Claude DeBellefeuille et la présidente sortante de l'association bloquiste de Salaberry-Suroît, Louise Laître, donnent maintenant leur appui à Jean-François Lisée dans la course à la chefferie du Parti Québécois.

Cet appui, dont nous avons eu confirmation mardi matin, devait être officialisé quelques heures plus tard par l'aspirant-chef, par voie de communiqué.

Les deux militantes bloquistes avaient d'abord appuyé la candidate Véronique Hivon dans cette course qui connaitra son apogée le 7 octobre prochain.

«Avec le retrait de Mme Hivon pour cause de maladie, j'ai choisi Jean-Francois Lisée, tout comme un grand nombre de personnes qui croient en lui, en son expérience politique, en ses idées et qui n'utilise pas la langue de bois, affirme Claude DeBellefeuille. Je cherche une personne qui fait de la politique différemment. Et pour moi, Jean-Francois incarne ce que je recherche.»

Députée bloquiste de Beauharnois-Salaberry de 2006 à 2011, Mme DeBellefeuille a subi la défaite lors des scrutins de 2011 et 2015. Elle a aussi oeuvré  au PQ comme chef de cabinet de l'ex-ministre québécois Sylvain Gaudreault, aux Affaires municipales.

Leclair avec Cloutier

Le choix de deux ténors bloquistes de la région vient donc en opposition à celui du député péquiste de Beauharnois, Guy Leclair, qui s'est positionné en faveur du jeune Alexandre Cloutier dès le début de la course.

M. Cloutier peut aussi compter sur l'appui de l'exécutif du Parti Québécois de Beauharnois, de même que son président, l'ex-syndicaliste Marc Laviolette.

Rappelons que les quatre candidats en liste dans cette course sont attendus au bar Chez Maurice de Saint-Lazare le vendredi 9 septembre, pour y rencontrer les militants de la région. Le premier débat officiel est prévu deux jours plus tard à Sherbrooke.