Un pas pour faire du gaz avec les restes de table

Michel Thibault michel.thibault@tc.tc
Publié le 8 mars 2016

Le conseil d’administration de BioM se compose de Jean-Claude Boyer, préfet de la MRC de Roussillon et maire de Saint-Constant; Claude Haineault, maire de Beauharnois; Maude Laberge, mairesse de Sainte-Martine; Sylvain Payant, maire de Saint-Isidore; Nathalie Simon, mairesse de Châteauguay, et Denis Lapointe, maire de Salaberry-de-Valleyfield.

©Gracieuseté

Une nouvelle étape a été franchie en vue de la construction d’une usine de biométhanisation qui convertira en énergie les déchets organiques produits par les citoyens des 18 villes des MRC de Beauharnois-Salaberry et de Roussillon.

L’identité de la firme qui sera chargée de bâtir le complexe sera connue en novembre, a annoncé BioM, la régie intermunicipale mise en place pour concrétiser le nouveau service et le gérer. Le processus de sélection de l’entreprise est en route.

«La Régie a lancé le 12 février son appel d’offres pour la conception, la construction et

l’opération du complexe BioM. Les firmes qualifiées en 2015, lors d’une étape préalable, sont invitées à y répondre en déposant leur proposition technique et financière», indique l’organisation dans un communiqué.

Explications en vidéo

Les intéressés peuvent en savoir plus dans une vidéo sur le site web de BioM.

Maude Laberge, mairesse de Sainte-Martine, Mélanie Gagnon, enseignante à l’école

Edgar-Hébert à Salaberry-de-Valleyfield, et Luc L’Écuyer, directeur général d’Héritage Saint-Bernard à Châteauguay, y «résument les avantages et les bienfaits de l’implantation prochaine de ce nouveau service de collecte, de traitement et de valorisation des matières organiques».

L’usine verra le jour dans le parc industriel de Beauharnois situé au carrefour de l’autoroute 30 et de la route 236. Le coût du projet est estimé à 43,8 M $, financé à 60 % par les gouvernements fédéral et provincial.