Les Grands Frères, Grandes Sœurs du Suroît pourraient renaître

Daniel Grenier daniel.grenier@tc.tc Publié le 21 janvier 2016

Les bureaux de l'organisation des Grands Frères, Grandes Sœurs du Suroît de la rue Champlain à Valleyfield sont temporairement fermés depuis mars 2015.

©(Photo TC Média – Daniel Grenier)

L'organisation des Grands Frères, Grandes Sœurs (GFGS) du Suroît pourrait renaître de ses cendres dans les prochains mois alors que l'organisme avait dû interrompre ses activités le 31 mars 2015 après 33 ans de présence dans la région.

Le manque de financement était au cœur de cette décision. Or, il semble qu'un nouveau scénario soit actuellement à l'étude.

Martine Boyer, membre du conseil d'administration des GFGS du Suroît, a mentionné au JOURNAL Saint-François que les Grands Frères Grandes Sœurs de Saint-Hyacinthe pourraient gérer et desservir l'organisation du Suroît dont les bureaux étaient situés à Salaberry-de-Valleyfield.

Ainsi, les GFGS du Suroît seraient pris en charge par l'organisation de Saint-Hyacinthe qui aménagerait un bureau satellite à Salaberry-de-Valleyfield. Les Centres intégrés de santé et de services sociaux (CISSS) de la Montérégie (Est et Ouest) sont également impliqués dans le dossier.

En outre, le même phénomène s'est produit à Saint-Jean-sur-Richelieu qui est devenu un bureau satellite de Saint-Hyacinthe.

Quoiqu'il en soit, le conseil d'administration des Grands Frères, Grandes Sœurs du Suroît tiendra une assemblée générale annuelle (2014-2015) suivie d'une assemblée extraordinaire de dissolution volontaire, le 3 février prochain, au CLSC de Salaberry-de-Valleyfield.

Avant de mettre fin à ses opérations l'année dernière, l'organisation des GFGS du Suroît comptait plus de 60 dossiers de jumelage et recevait une enveloppe budgétaire annuelle d'environ 86 000 $ du Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC) du gouvernement québécois. Au fil des années, Centraide Sud-Ouest a également attribué une aide financière à l'association.

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Daniel Grenier daniel.grenier@tc.tc Publié le 21 janvier 2016

Les bureaux de l'organisation des Grands Frères, Grandes Sœurs du Suroît de la rue Champlain à Valleyfield sont temporairement fermés depuis mars 2015.

©(Photo TC Média – Daniel Grenier)


L'organisation des Grands Frères, Grandes Sœurs (GFGS) du Suroît pourrait renaître de ses cendres dans les prochains mois alors que l'organisme avait dû interrompre ses activités le 31 mars 2015 après 33 ans de présence dans la région.

Le manque de financement était au cœur de cette décision. Or, il semble qu'un nouveau scénario soit actuellement à l'étude.

Martine Boyer, membre du conseil d'administration des GFGS du Suroît, a mentionné au JOURNAL Saint-François que les Grands Frères Grandes Sœurs de Saint-Hyacinthe pourraient gérer et desservir l'organisation du Suroît dont les bureaux étaient situés à Salaberry-de-Valleyfield.

Ainsi, les GFGS du Suroît seraient pris en charge par l'organisation de Saint-Hyacinthe qui aménagerait un bureau satellite à Salaberry-de-Valleyfield. Les Centres intégrés de santé et de services sociaux (CISSS) de la Montérégie (Est et Ouest) sont également impliqués dans le dossier.

En outre, le même phénomène s'est produit à Saint-Jean-sur-Richelieu qui est devenu un bureau satellite de Saint-Hyacinthe.

Quoiqu'il en soit, le conseil d'administration des Grands Frères, Grandes Sœurs du Suroît tiendra une assemblée générale annuelle (2014-2015) suivie d'une assemblée extraordinaire de dissolution volontaire, le 3 février prochain, au CLSC de Salaberry-de-Valleyfield.

Avant de mettre fin à ses opérations l'année dernière, l'organisation des GFGS du Suroît comptait plus de 60 dossiers de jumelage et recevait une enveloppe budgétaire annuelle d'environ 86 000 $ du Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC) du gouvernement québécois. Au fil des années, Centraide Sud-Ouest a également attribué une aide financière à l'association.