Formation en mécanique agricole confirmée dans le Haut-Saint-Laurent

Taux de placement de 100 %

Steve Sauvé steve.sauve@tc.tc Publié le 22 septembre 2015

Marc Brichau, directeur du Centre Saint-Joseph par intérim, assis dans le siège du conducteur sous le regard de Stéphane Billette, député de Huntingdon et Whip en chef du gouvernement ainsi que de Frank Mooijekind, président de la Commission scolaire de la Vallée-des-Tisserands.

Le Centre Saint-Joseph, situé à Saint-Chrysostome, accueillera pour les trois prochaines années la relève en mécanique agricole grâce à une aide financière de 1,5M$, accordée par le ministre de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, François Blais.

L’heure était à la réjouissance le lundi 21 septembre puisque le député de Huntingdon et Whip en chef du gouvernement, Stéphane Billette a confirmé l’appui financier du gouvernement pour le programme DEP Mécanique agricole.

Ce projet souhaité depuis juin 2011 par la Commission scolaire de la Vallée-des-Tisserands a demandé la collaboration de tous les intervenants impliqués. D’ailleurs, il y a un mois, le projet comprenait la mention «Refusé». Le député Billette a dû réexpliquer le dossier au ministre et lui dire à quel point celui-ci était important pour le Haut-Saint-Laurent. 

«C’est un projet qui me tenait réellement à cœur. L’agriculture représente 7 % du produit intérieur brut au Québec et couvre 95 % du territoire du Haut-Saint-Laurent. La Montérégie est considérée comme le pilier de la machinerie  agricole. Nous devions avoir le centre de formation. Je remercie le ministre Blais», souligne M. Billette.

Afin de démontrer son appui personnel pour le projet, lorsqu’il a vendu sa ferme, Stéphane Billette a fait don de plusieurs outils au Centre Saint-Joseph.

Pour Frank Mooijekind, président de la CSVT, l’acceptation par Québec de ce programme de formation était capitale. «Le besoin de main-d’œuvre est très important. Pour donner une idée, le centre a un taux de placement de 100 %. Les employeurs viennent embaucher les étudiants avant même que la formation de 1800 heures, répartie sur deux ans soit complétée. Lorsqu’ils terminent, ils peuvent donc commencer à travailler immédiatement», informe le président.

Afin de faciliter la formation, des travaux seront effectués au Centre Saint-Joseph. Ceux-ci débuteront sous peu et se termineront en août 2016. «Nous pourrons avoir deux cohortes de 15 étudiants à la fois. Cela nous permettra de former plus de futurs mécaniciens agricoles. Dès janvier prochain, nous serons capables d’accueillir une nouvelle cohorte», explique Marc Brichau, directeur du Centre Saint-Joseph par intérim. 

En manchette

Mesdames et messieurs…

Gentlemen, start your engine ou en français, messieurs, démarrez vos engins… Cette expression bien connue dans le monde des sports motorisés ne tient plus la route, ni les plans d'eau.

Formation en mécanique agricole confirmée dans le Haut-Saint-Laurent

Taux de placement de 100 %

Steve Sauvé steve.sauve@tc.tc Publié le 22 septembre 2015

Marc Brichau, directeur du Centre Saint-Joseph par intérim, assis dans le siège du conducteur sous le regard de Stéphane Billette, député de Huntingdon et Whip en chef du gouvernement ainsi que de Frank Mooijekind, président de la Commission scolaire de la Vallée-des-Tisserands.


Le Centre Saint-Joseph, situé à Saint-Chrysostome, accueillera pour les trois prochaines années la relève en mécanique agricole grâce à une aide financière de 1,5M$, accordée par le ministre de l’Éducation, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, François Blais.

L’heure était à la réjouissance le lundi 21 septembre puisque le député de Huntingdon et Whip en chef du gouvernement, Stéphane Billette a confirmé l’appui financier du gouvernement pour le programme DEP Mécanique agricole.

Ce projet souhaité depuis juin 2011 par la Commission scolaire de la Vallée-des-Tisserands a demandé la collaboration de tous les intervenants impliqués. D’ailleurs, il y a un mois, le projet comprenait la mention «Refusé». Le député Billette a dû réexpliquer le dossier au ministre et lui dire à quel point celui-ci était important pour le Haut-Saint-Laurent. 

«C’est un projet qui me tenait réellement à cœur. L’agriculture représente 7 % du produit intérieur brut au Québec et couvre 95 % du territoire du Haut-Saint-Laurent. La Montérégie est considérée comme le pilier de la machinerie  agricole. Nous devions avoir le centre de formation. Je remercie le ministre Blais», souligne M. Billette.

Afin de démontrer son appui personnel pour le projet, lorsqu’il a vendu sa ferme, Stéphane Billette a fait don de plusieurs outils au Centre Saint-Joseph.

Pour Frank Mooijekind, président de la CSVT, l’acceptation par Québec de ce programme de formation était capitale. «Le besoin de main-d’œuvre est très important. Pour donner une idée, le centre a un taux de placement de 100 %. Les employeurs viennent embaucher les étudiants avant même que la formation de 1800 heures, répartie sur deux ans soit complétée. Lorsqu’ils terminent, ils peuvent donc commencer à travailler immédiatement», informe le président.

Afin de faciliter la formation, des travaux seront effectués au Centre Saint-Joseph. Ceux-ci débuteront sous peu et se termineront en août 2016. «Nous pourrons avoir deux cohortes de 15 étudiants à la fois. Cela nous permettra de former plus de futurs mécaniciens agricoles. Dès janvier prochain, nous serons capables d’accueillir une nouvelle cohorte», explique Marc Brichau, directeur du Centre Saint-Joseph par intérim.